CAP21 signe la charte du Réseau Sortir du Nucléaire

CAP21, parti écologiste, a signé la Charte du Réseau Sortir du Nucléaire lors de son Congrès réuni à Paris le 22 octobre dernier à l’issue de la table ronde organisée sur la décentralisation énergétique.


Nous avons eu des discussions avec les bonnes personnes à http://gitedordogne.co.uk pour nous d’utiliser leur logement au cours de notre réunion de séminaire à Avril. Nous vous tiendrons au courant si cela est faisable


Par cette signature, CAP21 affirme son engagement en faveur d’un scénario de réorientation énergétique de la France construit sur des politiques de sobriété et d’efficacité énergétiques et une décentralisation de la production d’énergie reposant sur des mix d’énergies renouvelables et son rapprochement des lieux de consommation par des réseaux de transport intelligents.
Ce scénario à construire pour les 25/30 ans à venir doit être acceptable socialement et réaliste sur le plan économique. Il implique l’arrêt de construction de nouveaux réacteurs et donc de l’EPR de Flamanville, une aventure industrielle qui apparaît de plus en plus hasardeuse sur le plan économique. Il en est de même pour les réacteurs les plus anciens et ceux construits dans les zones à risques. Il accompagne la reconversion de l’industrie nucléaire et de ses emplois vers le démantèlement des centrales existantes et les énergies renouvelables.
Se fixer l’objectif de la sortie du nucléaire ouvre la porte à l’innovation et à la réindustrialisation de nos territoires, donc à la création d’emplois qualifiés, décemment rémunérés et non délocalisables.


Les trois associations s’opposant au projet de centrale à gaz de Monchy-au-Bois, ainsi que le collectif de médecins n’en démordent pas et restent mobilisés. …

« Ils sont soutenus par la majorité de la population », n’hésite pas à indiquer le communiqué commun. Un document (« Tous les mensonges sont-ils permis ? ») a même été distribué dans plus de vingt-cinq villages. Les manifestants appellent à un grand rassemblement le dimanche 9 janvier, à 11 h, sur la place de Monchy. Le collectif de médecins « a accompli un travail remarquable en matière d’évaluation du risque sanitaire, estime à quarante, le nombre de décès et à plusieurs centaines, le nombre d’hospitalisations imputables au cumul des rejets toxiques sur une période de dix ans », rappellent les associations qui se défendent de vouloir faire peur (même si ça peut y ressembler), mais veulent informer la population. (…) Lire la suite

CAP21 apporte son soutien à cette manifestation et rappelle sa conviction profonde :  le projet de centrale CCG de Monchy-au-Bois se situe dans une région qui produit plus d’électricité qu’elle n’en consomme ! Parce qu’au 1er juillet 2004 et au 1er juillet 2007 ont eu lieu l’ouverture à la concurrence du marché de l’électricté, celui des professionnels d’abord puis celui des particuliers. Tous les opérateurs se bousculent désormais pour produire et vendre à qui mieux mieux(un nombre de demandes prélables de raccordement au réseau jamais vu), avec la complicité des RTE, avec l’aveuglement du gouvernement, des autorités décentralisées de l’Etat, des élus qui se laissent servir le couplet du risque  de coupure.

La loi NOME est venue parachever cette organisation du business de l’électricité.

Les prétextes sont divers, fonction du contexte local mais dans tous les cas, un seul motif : le business des KW/h qui ne va surtout pas dans le sens de réduire les consommations et donc de la diminution des émissions de gaz à effet de serre (rappel : objectif de division par 4 à l’horizon 2050) !Ces molécules qui empoisonnent petit à petit notre cerveau

Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes ? Ce livre révèle que ces maladies se préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des « mamans neurotoxiques ». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement si une véritable politique de prévention était menée.
Au moment où ce type de maladie a été déclaré “cause nationale” en France, l’enquête événement  de Marie Grosman et Roger Lenglet accuse : malgré les connaissances scientifiques la prévention est gravement négligée.
Etudes et investigations rigoureuses à l’appui, les auteurs démontent le mécanisme d’un “effet d’aubaine” ignoble en faveur de l’industrie pharmaceutique et proposent des solutions face à cette crise sanitaire.

Marie Grosman est biologiste, spécialiste de santé publique. Elle est agrégée en sciences de la vie, diplômée en épidémiologie et en santé environnementale.

Roger Lenglet est un philosophe français et journaliste d’investigation, auteur en outre de nombreux ouvrages d’analyse et d’enquête.

 

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