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Transports

A l’occasion du Mondial de l’Automobile, CAP 21 rappelle que la pollution atmosphérique est à l’origine de plusieurs milliers de décès prématurés chaque année en France et de nombreuses pathologies respiratoires.

Le trafic automobile est identifié comme le principal contributeur en matières d’émissions de gaz et de particules fines.

Alors qu’il est urgent d’agir, on ne peut constater que la grande frilosité des constructeurs français et des pouvoirs publics pour s’engager en faveur des voitures propres. La loi sur l’air de 1996 engageait les flottes publiques à acquérir 20 % de véhicules propres. Aujourd’hui ce taux atteint à peine 7 %.

Au palmarès des véhicules propres figurent des véhicules hybrides essence/électricité mis sur le marché par des constructeurs asiatiques. Il faut malheureusement constater que les constructeurs français font preuve de peu d’innovations en la matière, plus préoccupés à développer le marché des moteurs diesels à injection et à l’exploiter.

Pour Eric Delhaye, porte-parole de CAP 21, « cette politique est à contre-courant de l’attente des consommateurs. Il est indispensable de soumettre ces grands groupes à une législation qui les contraigne à réduire drastiquement les émissions de C02 et le niveau de consommation de leurs véhicules. Des incitations fiscales doivent encourager le développement du marché des véhicules électriques ou hybrides et réduire le différentiel de coût d’achat avec des motorisations diesel ou essence pour offrir un choix véritable aux consommateurs, fortement pénalisés par la hausse des carburants. »

Pour y répondre, Corinne Lepage, candidate déclarée à l’élection présidentielle, propose

- de moduler la TVA sur les véhicules neufs en fonction de leurs émissions de C02 en appliquant un taux réduit de 5,5 % pour les véhicules les moins polluants (120g CO2/km) et un taux majoré pour les véhicules émettant plus de 160g CO2 au km

- de mettre en place un prêt taux zéro pour permettre aux ménages à faibles revenus de changer leur véhicule au bénéfice d’un modèle économe et peu polluant.

L'utilité de la future "nouvelle" autoroute A24, et des autres, reste à re-démontrer.

La mise en service de l'A24 est prévue pour 2020: Est-ce que, à cette date, le trafic sera conforme au modèle prévisionnel établi lors du lancement du projet? Ce modèle ne doit-il pas être repensé à la lumière des contraintes énergétiques nouvelles?

 A l'époque, la flambée du prix du pétrole n'était pas d'actualité. Quant à la fin proche de sa production, ce n'était qu'une idée saugrenue d'écologiste primaire.

Aujourd'hui, bien que la fin du pétrole soit admise par tous, nos politiciens ne s'affolent pas. Misent-il sur le génie de nos scientifiques pour trouver une alternative immédiate? ce serait étonnant quand on voit l'intérêt qu'ils portent à la recherche.

Quoi qu'il en soit le trafic autoroutier risque d'être moins dense que prévu et la rentabilité de l'A24, beaucoup plus aléatoire.

Certains axes sont déjà effectivement saturés, mais les moyens de transport alternatifs sont systématiquement écartés au profit de la route.

C'est un vieux réflexe très Français, quand on sait que nous possédons le réseau routier le plus dense d'Europe.

Pourtant les alternatives ne manquent pas, et elles sont toutes moins gourmandes en énergies fossiles, moins coûteuses, moins polluantes, elles ne provoquent pas d'embouteillages, d'accidents, elles sont moins bruyantes.

Le train, le mer-routage, le transport fluvial... autant de solutions sous-exploitées, qui redeviendront incontournables quand l'électricité sera la seule énergie encore abordable.

Alexandre ROQUANCOURT, Délégué Départemental Cap21 Pas de Calais.

Avant même la fin de l'enquête publique sur l'opportunité de réaliser ou pas l'autoroute A24, le gourvernement avait annoncé son intention de faire ce projet, quoiqu'il advenait, rendant toute la procédure de consultation complétement inutile.

Depuis quelques temps, était lancée une autre consultation: celle sur le tracé de la future A24.

Récemment, Dominique PERBEN, Ministre des Transports, a remis ça: il a annoncé que le tracé via, le Pont de Badou, était la solution la plus adaptée.

Cap 21 Nord Pas de Calais ne peut absolument pas souscrire à ce choix, tout simplement parce qu'il n'est techniquement pas, forcèment, le mieux adapté, et surtout, de part le fait que la méthode choisie pour le retenir est un véritable déni de démocratie.

Si le Ministre des Transports veut accentuer le fossé qui existe entre la population et la classe politique en place, il faut qu'il continue dans cette voie !!! Il y arrivera très vite !!!

 
- F3 NPDCP -
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F3 NPDCP
Le préfet doit proposer un tracé d'ici la fin de l'année au ministre des Transports, Dominique Perben

Une nouvelle concertation publique débute donc pour déterminer où passera la future autoroute Amiens - Lille - Belgique.

Quatre tracés prédéfinis ont été présentés à la presse par la Direction Régionale de l'Equipement du Nord Pas-de-Calais mercredi en fonction de l'impact environnemental, humain, paysager, socio-économique et aménagement routier de chacun des projets.

La future autoroute longue de 103 à 126 km et d'un coût de 900 millions à 1,3 milliard d'euros, doit relier Amiens à Courtrai (Belgique), pour une mise en service entre 2008 et 2015. "L'enjeu est de mieux relier la façade atlantique au nord de l'Europe", a précisé le directeur régional de l'équipement du Nord-Pas-de-Calais Jean-Louis Hélary.


Des réunions publiques doivent avoir lieu dans les villes situées à proximité du parcours. La première a eu lieu à Amiens dans la soirée du jeudi 19 janvier. Reste à savoir le poids qu'auront ces réunions publiques dans le choix du tracé définitif. En effet, une série de réunions publiques avait déjà été lancée en Nord Pas-de-Calais et en Picardie pour savoir s'il fallait faire l'A24.

Or, à raison, les écologistes avaient prévenu que ce recueil de l'avis des citoyens n'était qu'un leurre et que le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin avait déjà choisi de réaliser l'A24, comme le souhaitait Gilles de Robien, alors ministre des Transports et ancien maire d'Amiens.

Finalement, un peu comme l'avaient prédit les écologistes opposants au projet, l'A24 a été annoncé comme l'un des 50 projets prioritaires d'infrastructures d'un Comité interministériel d'aménagement du territoire, avant que la consultation publique sur le bienfondé ou non de réaliser l'autoroute ne soit terminée.

Cette fois ce sont les maires, les élus et les représentants d'associations qui sont appelés à se réunir pour choisir l'un des quatre tracés actuellement proposés.


Source: France 3
 
Le rapport de MM. Christian CABAL, député de la Loire, et Claude GATIGNOL, député de la Manche, répond à une saisine de l’Office parlementaire par le Bureau de l’Assemblée nationale à l’initiative du président du groupe UMP : La définition et le concept de voiture propre.

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Péage pour les poids lourds en Allemagne

 

Le péage autoroutier pour les poids lourds démarre en Allemagne le 1er janvier 2005


Le péage autoroutier pour poids lourds en Allemagne, initialement prévu pour 2003, sera assuré début 2005. Fonctionnant avec un boîtier électronique embarqué et utilisant la navigation satellite, ce système devrait rapporter trois milliards d’euros à l’Etat allemand en 2005. Mais des fédérations de transporteurs alertent sur le fait que tous les camions, et notamment étrangers, ne sont pas équipés.

Source : Les Echos du 16 décembre 2004

 
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