La prolifération des technologies sans fil (téléphone portable, Wifi…) dans notre
quotidien suscite de plus en plus la polémique. Récemment, deux décisions de justice ont relancé le débat en ordonnant le démontage d'antennes relais.
Le 4 février dernier, la Cour d'appel de Versailles a condamné Bouygues Télécom au versement de dommages et
intérêts ainsi qu'au démontage d'antennes relais installées dans la ville de Tassin-la-Demi-Lune.
Le 16 février, c'est SFR qui s'est vu contraint par le tribunal de grande instance de Carpentras de démonter une antenne relais. Ces décisions ont été prises au nom du principe de précaution et du trouble de voisinage dû à l'impact visuel exceptionnel de ce type d'installation.