Daniel Cohn-Bendit veut qu'Europe Ecologie soit le pivot de la reconstruction à gauche.
Il ne sera candidat à rien. Ne veut ni investiture future ni titre interne chez les Verts. Les
élections européennes étaient sa "dernière campagne", répète-t-il. Mais Daniel Cohn-Bendit veut peser de tout son poids pour voir émerger une nouvelle force politique, plus large que les
Verts, dans l'année qui vient. Il restera à cette fin le "parrain" d'Europe Ecologie.
Son "rassemblement des écologistes" a su s'imposer face au MoDem et concurrencer sévèrement le PS.
Il veut maintenant l'ancrer durablement dans le paysage politique. L'ancienne tête de liste a dessiné son plan de bataille pour les deux ans à venir, samedi 4 juillet, devant les quelque 600
personnes rassemblées pour l'Ecolo Day à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis).
Ceux qui pensaient que les écologistes pourraient revenir à leurs anciennes alliances ou en nouer de
nouvelles sont désormais prévenus. Plus question pour eux d'être les supplétifs d'un PS en quête de renouveau. L'ère des places offertes contre un ralliement dès le premier tour est révolue, a
expliqué le député européen. Les Verts ne serviront pas davantage de bouée de sauvetage à un MoDem affaibli par les erreurs de François Bayrou. Ce n'est pas de leur côté que ses amis chercheront de
partenaires privilégiés, a-t-il précisé.
LUTTE CONTRE LA CORRUPTION : UN PREMIER BILAN CONTRASTÉ DES ENGAGEMENTS PRESIDENTIELS DE NICOLAS
SARKOZY
Dans un nouveau rapport publié aujourd’hui, l'organisation
Transparency International en France se félicite des avancées obtenues sur plusieurs sujets importants tels que celui des paradis fiscaux, mais exprime ses vives inquiétudes quant aux
effets prévisibles de plusieurs projets de réformes sur la capacité de la justice française à traiter les dossiers politico-financiers.
Paris, 13 mai 2009
Loi du 13 novembre 2007 relative à la lutte contre la corruption, rôle moteur de la France dans la relance du
combat international contre les abus des paradis fiscaux, durcissement du secret défense opposable aux enquêteurs, annonces présidentielles de suppression du juge d’instruction et de
dépénalisation de la vie des affaires, allégement des procédures de passation des marchés publics : en deux ans de Présidence de Nicolas Sarkozy, nombreuses sont déjà les initiatives prises par
le gouvernement et la majorité parlementaire qui ont eu une incidence directe sur le cadre législatif et institutionnel de prévention et de lutte contre la corruption.
Ces multiples évolutions, déjà mises en oeuvre pour certaines et en cours d’examen pour les autres,
conduisent TI France à dresser un premier bilan des engagements électoraux du Président de la République, au moment où celui-ci achève la deuxième année de son quinquennat. Durant la campagne
électorale, TI France avait en effet pris l’initiative d’adresser un questionnaire appelant les 12 candidats à prendre publiquement position sur des mesures précises qui lui paraissent de nature
à promouvoir l’intégrité et la transparence, tant dans la vie publique que dans la vie économique. Du point de vue de TI France, certaines des réformes et initiatives mises en oeuvre depuis mai 2007
constituent des avancées réelles dont il faut se féliciter. D’autres, au contraire, appellent des interrogations, si ce n’est de vraies inquiétudes.
NdlR : Transparency International (TI) est la principale organisation de la société civile qui se
consacre à la lutte contre la corruption. TI sensibilise l’opinion publique aux effets dévastateurs de la corruption et travaille de concert avec les gouvernements, le secteur privé et la société
civile afin de développer et mettre en œuvre des mesures visant à l’enrayer.
TI, qui comprend environ 80 sections nationales dans le monde, a son secrétariat international basé
à Berlin en Allemagne. Créée en 1993 par un ancien directeur de la Banque mondiale, l’allemand Peter Eigen, TI est présidée depuis 2005 par la canadienne Huguette Labelle, chancelière de
l’Université d’Ottawa et ancienne présidente de l’agence canadienne de développement.
Le mode de fonctionnement de l'organisation est très décentralisé. Si le secrétariat international joue un
rôle d'impulsion, de coordination et d'élaboration d'outils communs, les sections nationales disposent d'une large autonomie d'action. Chaque section détermine elle-même son plan d'action, ses
objectifs et l'allocation de ses moyens, s'autofinançant à l'intérieur d'une stratégie d'ensemble discutée chaque année en assemblée générale.
ll s'est mis à dos quasiment tous les enseignants ... Il s'est opposé au
désamiantiage de la faculté de Jussieu pendant des années. Il nie l'existence du réchauffement climatique et s'est révélé un ardent défenseur du "tout nucléaire" pour la France ... Il conteste
l'existence même du principe de précaution pourtant rarement mobilisé concrètement en France.
Ce négationniste de l'écologie est un vrai danger pour la France. De surcroit,
quelle image allons-nous donner de la France en Europe et dans le monde avec cet individu revenant au pouvoir ?
M. Sarkozy veut confier à Claude
Allègre un ministère de l'innovation et de l'industrie, M. Sarkozy veut confier à Claude Allègre un ministère de l'innovation et de l'industrie
Officiellement, Nicolas Sarkozy n'en souffle mot à personne, mais tout le monde
en parle. Chez les ministres et les conseillers du pouvoir monte une véritable inquiétude, mêlée d'indignation : Claude Allègre devrait entrer au gouvernement dans
la foulée des élections européennes du 7 juin pour s'occuper de l'innovation et de l'industrie.
Ici, on redoute de le voir rogner sur ses prérogatives, là, de semer la tempête, lui qui s'était mis à dos
les enseignants, il y a dix ans, en appelant à "dégraisser le mammouth". L'ancien ministre de l'éducation de Lionel Jospin décroche son téléphone sur un
ton bougon : "Je n'ai rien à dire. Je suis dans mon labo en train d'écrire un article scientifique. Le reste, c'est de l'agitation." A 72 ans, le scientifique, qui avait refusé d'entrer au
gouvernement en 2007, a l'assurance de ceux qui n'ont plus grand-chose à prouver et à qui l'on a fait des promesses. "Nos conversations ne concernent que le président de la République et
moi-même", assène M. Allègre, qui a fait un demi-acte de candidature. "Je ne serai plus jamais ministre de l'éducation nationale", a-t-il expliqué le 10 mai au Journal du dimanche,
après avoir précisé qu'un "MITI" français, le fameux ministère du commerce international japonais, "c'est le genre de chose qui m'intéresse et qui intéresse le président de la
République".
Cet article paru sur le site de Marianne2 montre que la France a encore beaucoup de chemin à faire pour
prétendre au titre utopique de démocratie parfaite. M.E.
Un très sérieux classement des démocraties dans le monde est publié par
l'Economist Intelligence Unit. Cette fois, il plombe la France qui ne se retrouve qu'au 25ème rang mondial, derrière la Nouvelle Zélande, la Grèce et les Etats-Unis. Focus.
Sacré boulot que celui réalisé par l'EIU (Economist Intelligence Unit) : ils ont réalisé un classement mondial de la
démocratie, distinguant les démocraties parfaites, les démocraties imparfaites, les régimes hybrides et les régimes autoritaires. Ouf, on a eu chaud : il n'y a que 30 démocraties parfaites,
et on figure au 25ème rang, en France ! L'EIU distingue 5 catégories pour établir son classement : processus électoral et pluralisme, libertés civiles, fonctionnement du gouvernement,
participation politique et culture politique.
Comme le précise le rapport, «Free and fair elections and civil liberties
are necessary conditions for democracy, but they are unlikely to be sufficient for a full and consolidated democracy if unaccompanied by transparent and at least minimally efficient government,
sufficient political participation and a supportive democratic political culture ». Des élections libres et justes et des libertés civiles, c'est bien, mais pas suffisant si pas accompagné
d'un gouvernement un minimum efficient et de transparence, d'une participation aux élections correcte et d'un véritable soutien culturel à la démocratie dans le pays. Bons critères, je trouve. 30
nations vivent en démocratie parfaite, 50 en démocratie imparfaite, 36 en régime hybride et 51 en régime autoritaire.
Dans le cadre d'une visite « éclair » à notre Région de François
BAYROU, accompagné de Corinne LEPAGE et d'Olivier HENNO, (nos futurs représentants au parlement européen) un débat ouvert aux militants, suivi d'un « pot » amical, a été organisé à
Lesquin ce lundi 9 mars à 19h30.
Le compte-rendu d'Isabelle d'ORGEVILLE, délégué départemental CAP21 pour le
Nord :
François BAYROU, présent une vingtaine de minutes, s'est exprimé sur les rencontres de
« terrain » de la journée (Centre Hospitalier d'Arras entre autres, France 3, ...), a formulé ses critiques au gouvernement actuel (concentration des pouvoirs, gestion de la crise
financière, etc...) et a apporté son soutien à nos 2 candidats européens du grand Nord-Ouest en rappelant que ces élections sont importantes pour notre « famille » politique, car elles
nous permettent de réaffirmer une identité de l'Europe dans la droite ligne de Robert SCHUMANN, son fondateur et notre position d'indépendance originale (...) ».
Après une brève intervention générale d'Olivier HENNO, Corinne LEPAGE s'est longuement exprimée sur la
campagne européenne qu'elle souhaite que nous défendions tous ensemble.
Elle évoque son enthousiasme pour tout ce que nous allons pouvoir accomplir
ensemble, sa volonté de pouvoir « agréger » de nouveaux adhérents et de nouveaux militants, sa volonté d'être sur le terrain et à l'écoute des citoyens, pour comprendre les problèmes
que se posent les gens et mieux penser pour mieux proposer.
Elle articule et décline notre « positionnement » politique autour de
3 mots: courage, imagination et humanisme.
Comité pour la réforme des collectivités locales présidé par E.Balladur :
« Il est temps de décider » - Rapport au Président de la République
Etudier les mesures propres à simplifier les structures des collectivités locales, clarifier la
répartition de leurs compétences et permettre une meilleure allocation de leurs moyens financiers, et formuler toute autre recommandation qu'il jugera utile, telles étaient les missions confiées
au Comité pour la réforme des collectivités locales constitué par décret en octobre 2008 et présidé par Edouard Balladur.
Dans son rapport, le Comité recommande notamment de : favoriser les regroupements volontaires de régions et
de départements par des dispositions législatives ; avant 2014, achever d'une part la carte de l'intercommunalité et rationaliser d'autre part la carte des syndicats de communes ; ne plus créer
de nouveaux « pays » au sens de la loi du 4 février 1995 ; créer par la loi onze premières métropoles, à compter de 2014 (Lyon, Lille, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Nantes, Nice, Strasbourg,
Rouen, Toulon et Rennes) ; confirmer la clause de compétence générale au niveau communal (métropoles, communes nouvelles issues des intercommunalités et autres communes) et spécialiser les
compétences des départements et des régions ; etc.
En complément du rapport sont présentés des observations personnelles des membres du comité ainsi que les
deux projets de loi proposés par Edouard Balladur : projet de loi de réforme des collectivités locales, projet de loi portant création de la collectivité territoriale du Grand
Paris.
La crise guadeloupéenne illustre une fois encore à quelles impasses et quels dangers l’injustice et l’immoralité peuvent conduire.
Comment contester le bien-fondé des revendications des ultra-marins confrontés
à des prix supérieurs de 30 à 40 % de ceux de la métropole avec des revenus très largement inférieurs ?
Comment contester la légitimité de leurs demandes de voir appliquer la loi
républicaine en outre-mer, à commencer par le droit de la concurrence où une entreprise est manifestement en abus de position dominante sans que cela ne paraisse émouvoir personne et contrôle par
exemple 43% des surfaces de vente en Martinique alors que la limite maximale est de 25% ?
De même que la SOLA, filiale de Total a le monopole de la fourniture d’essence
avec les prix que l’on connait ? Comment ne pas partager leur exaspération de ne pas voir appliquer les mêmes normes sanitaires qu’en métropole s’agissant de pollution ou de produits toxiques
comme le paraquat , maintenu en Martinique jusqu’à ce que la cour de justice des communautés européennes finisse par l’interdire ?
Comment ne pas comprendre le sentiment de mépris dont l’immense majorité de la
population se sent l’objet quand lignes de partage sociales rejoignent les lignes de partage raciales et tout le pouvoir appartient aux mêmes ?
Comment ne pas entendre la demande de République portée par l’immense majorité
des ultra marins qui se considèrent comme oubliés par elle –et le long silence du Président a conforté ce sentiment- au sens où un traitement dans la dignité et l’égalité républicaine ne lui est
pas accordé.
Le
rapport du comité pour la réforme des collectivités locales, présidé par Edouard Balladur, propose une révision de l'organisation du territoire dans sa répartition, son fonctionnement et son mode
de gouvernement.
Un nombre restreint de régions. A ce stade, la commission a retenu la
création de 15 régions "de taille européenne", au lieu de 22 actuellement en France métropolitaine, redécoupées sur la base du volontariat et de l'incitation. En l'état actuel, toute
modification doit être acceptée par les assemblées concernées.Différents scénarios ont
été avancés : le rapprochement des deux Normandie, de Rhône-Alpes et de l'Auvergne, de Bourgogne et de Franche-Comté, le dépeçage de la Picardie, de Poitou-Charentes, ainsi qu'un redécoupage de
l'Ile-de-France.
Pas de fusion région-département mais un conseiller territorial. La fusion entre les régions et les
départements a été écartée. Le comité envisage toutefois de limiter leurs capacités d'intervention, en les spécialisant dans des secteurs définis. Les régions prendraient en charge les collèges
avec les lycées.
Pour ramener le nombre d'élus de 6 000 à 4 000, le comité préconiserait la création d'un conseiller
territorial siégeant à la région et/où au département. Selon l'Association des régions de France (ARF), l'économie représenterait 0,36 % pour les régions et 0,73 % pour les départements. Le mode
de scrutin uninominal serait préservé dans les zones rurales, tandis que le scrutin de liste serait généralisé dans les zones urbaines. Cette hypothèse suppose un redécoupage des cantons à
l'intérieur de nouveaux arrondissements.
Huit métropoles aux compétences élargies. Le rôle des métropoles, au nombre de huit dans un premier
temps (Marseille, Lyon, Lille, Bordeaux, Nantes, Nice, Strasbourg et Toulouse) devrait être renforcé. Elles bénéficieraient de pouvoirs élargis relevant jusqu'à présent des départements,
notamment dans l'action sociale.
Le gouvernement n’a malheureusement pas pris la mesure des problèmes
suffisamment tôt conduisant à une dégradation du climat social en Outre-Mer. Cela ne saurait cependant justifier les exactions ou violences commises en marge du conflit.
CAP21, parti fondateur du Mouvement Démocrate, présidé par l’ancienne ministre
Corinne LEPAGE, espère que le Président de la République et le gouvernement sauront répondre aux difficultés conjoncturelles mais également structurelles qui handicapent le développement de
l’Outre-Mer et fragilisent leur population.
Le projet de loi sur le développement de l’Outre-Mer présenté en conseil des ministres l’été dernier doit être profondément revu.
L’Etat doit ainsi accompagner les investissements dans des projets qui favorisent les circuits courts de production en substitution aux importations ou qui visent à réduire la dépendance
énergétique (transports, production d’énergie renouvelable, maîtrise de la demande en électricité), mettre en place des allègements de charges sociales permettant de les répercuter sur les prix
de vente des produits et services de première nécessité, mettre un terme aux situations de monopoles.
CAP21 demande également que le bénéfice de la défiscalisation dans le logement privé et social soit conditionné au respect des normes environnementales notamment énergétiques (à minima
chauffe-eau solaire dans les nouvelles constructions) et que les collectivités territoriales accentuent la revitalisation des centres urbains en développant les transports urbains dans les
agglomérations et en soutenant le commerce de proximité plutôt que le mitage commercial en périphérie.
C’est ainsi à un Plan de Développement Durable que CAP21 appelle, qui préconise notamment l’objectif d’autonomie de production électrique, l’ouverture sur l’extérieur, les créneaux à forte valeur
ajoutée, l’investissement dans des domaines créateurs d’emplois (énergies renouvelables et maîtrise de l’énergie, transports, logistique, TIC, écotourisme…).
Corinne Lepage est née en 1951. Elle est diplômée de Sciences Po Paris,
et est titulaire d'un DES de droit public et de sciences politiques, ainsi que d'un Doctorat d'État en droit public. Elle débute dans l'enseignement supérieur en 1974 et enseignera tour à
tour les droits administratif, de l'environnement, de l'urbanisme et des collectivités territoriales à Metz, Paris l, Paris XII et à Sciences Po de jusqu'en 1994.
Dès 1978, elle est avocate à la cour de Paris, et associée du cabinet Huglo
Lepage & Associés Conseil depuis 1989. Présidente de la Commission de réglementation au Conseil national du bruit (1989-1993), elle est adjointe au Maire de Cabourg de 1989 à 1995, tout en
ayant une activité de conseil auprès de collectivités publiques pour les questions de droit public et en environnement industriel. A ce titre, elle a participé au procès dans l'affaire des
catastrophes de l'Amoco-Cadiz puis de l'Erika.
Elle devient membre de la Commission "écologie et actions publiques"
(1991-1992), de la commission d'audit du droit de l'urbanisme (1992) puis de la Commission de codification du droit de l'environnement (1993-1994). Première adjointe au Maire de Cabourg depuis
1995, elle a été ministre de l'Environnement (1995-1997) où elle a notamment fait voter la loi sur l'air. Elle a été candidate aux élections présidentielles de 2002 et
2007.
Elle a contribué à créer le Mouvement Démocrate (Modem) avec François
Bayrou en 2007. Elle a été chargée en 2007 d'une mission sur la gouvernance écologique suite au Grenelle de l'Environnement. Tout en restant Présidente de CAP21, elle est, en tant que
Vice-Présidente du Modem en charge de l'élaboration du programme.
Elle a été auteur ou coordonnatrice de nombreux ouvrages en lien avec
l'environnement et la politique dontrécemment : Santé & Environnement : l'abécédaire(2005), Ecoresp2, pour un new deal écologique (2006), Et si c’était elle, roman de politique
fiction (2006), Constitution pour une nouvelle République (2006).
Olivier Henno co-listier :
Il est né en 1962 à
Roubaix.Il a en charge
les mandats multiples suivants :
Elu en 2001 (au premier tour), Maire de Saint
André-lez-Lille (11 000 hab), Conseiller Général du Nord, canton de Lille-Ouest, membre de la commission permanente du Conseil Général du Nord, Conseiller Communautaire à Lille Métropole
Communauté Urbaine, Président du SIVOM Alliance Nord-Ouest
Il est un des premiers vice-présidents mis en place
par Martine Aubryde la
Communauté Urbaine de Lille depuis Avril 2008 en charge du "Vivre ensemble". Il supervise, à ce titre, les vice-présidences Culture, Sport, Tourisme et Handicap de la Communauté
Urbaine de Lille Métropole.
Sur le plan politique, il est Président de l’UDF
Nord, Membre du Conseil Exécutif de l’UDF. Membre du Conseil d’Administration de l’Association des Maires de France, Président du Modem du Nord.
NdlR : La circonscription Nord-Ouest comporte les
4 régions suivantes : Basse-Normandie, Haute-Normandie, Nord-Pas-de-Calais, Picardie : 12 sièges sont à pourvoir au total.
CAP21, parti fondateur du
Mouvement Démocrate appelle à rejoindre la manifestation du 29/01/09 à l’initiative de l’intersyndicale CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA pour amplifier la voix des salariés,
des demandeurs d’emplois et des retraités, premières victimes d’une crise dont ils ne sont pas responsables, et obtenir des mesures concrètes en leur faveur.
Le plan de relance actuel n’est pas suffisant alors que se multiplient
les réductions d’activités, les mesures de chômage partiel, les plans sociaux, principalement dans les régions qui connaissent déjà des déséquilibres démographiques, économiques et
sociaux.
Dans un contexte où le pouvoir d’achat subit les effets de la crise et alors
que les réformes tous azimuts du gouvernement enfoncent un coin dans les garanties collectives et fragilisent encore un peu plus les territoires (exemples de la fermeture des casernes ou de la
réorganisation des services publics locaux), CAP21 soutient l’appel du 29 janvier en faveur d’un deuxième plan de relance comportant des mesures en faveur du logement et de la protection
sociale ainsi qu’un véritable investissement en faveur de l’éducation, de la recherche, de la formation et du développement durable.
CAP21 soutient par ailleurs l’appel à la responsabilité, responsabilité au
niveau national, avec la conditionnalité des aides publiques et des allègements de charge aux entreprises socialement vertueuses ; responsabilité au niveau international, avec l’appel à la
régulation d’une sphère financière internationale qui permette une meilleure répartition des richesses et le respect des droits fondamentaux et sociaux.
CAP21 milite ainsi pour une nouvelle gouvernance mondiale où la
responsabilité et l’éthique fondent un autre mode de développement, durable et solidaire.
Corinne LEPAGE, présidente de CAP21 et vice-présidente du Mouvement Démocrate
participera au rassemblement prévu jeudi à Paris.
Eric Delhaye
Président délégué de CAP21
Lieux et heures des manifestations prévues :
NORD :
Lille -> 14h30, Boulevard Louis XIV
Valenciennes -> 10h30, Sous-Préfecture
Seclin -> Rassemblement devant Visteon à 10h
Dunkerque -> 15h place Jean Bart
Maubeuge -> 10h Place de la Mairie
Douai -> 10h place d'armes
Armentières -> 10h, place Jules Guesde
Cambrai -> 10h, face à l'Hôtel de Ville
Avesnes-sur-Helpe -> 8h30, devant le lycée Jéssé de Forest
PAS-DE-CALAIS :
Lens -> 10h à la sous-préfecture
Boulogne-Sur-Mer -> 9h30, Chambre de Commerce
Comment Sarkozy a déstabilisé son ex-favorite, avant de lui signifier son
prochain départ du gouvernement. Le Président ne peut plus la supporter.
Voici l'analyse d'Antoine Guiral du quotidien Libération
:
Virée ! La maternité et son retour au travail cinq jours seulement après avoir accouché n’auront accordé à la ministre de la
Justice qu’un petit sursis. Jeudi soir, Rachida Dati a, de fait, été congédiée du gouvernement par le chef de l’Etat. Petit seigneur, il a offert à son ex-favorite une porte de sortie à peine
honorable. Elle sera n °2 sur la liste aux européennes en Ile-de-France, derrière Michel Barnier, ministre de l’Agriculture, et devra quitter son ministère au printemps. Suprême humiliation, un
vague strapontin de «conseiller politique» à l’UMP (au sein d’un pool d’une dizaine d’autres) lui a par ailleurs été proposé.
Signe de la violence de sa radiation, elle n’a pas eu un mot de la journée de vendredi pour commenter, ni
même simplement confirmer qu’elle acceptait le dessein présidentiel. L’agonie ministérielle de Rachida Dati n’est plus qu’une affaire de semaines. Pour la voir partir au plus vite, le chef de
l’Etat a demandé à Michel Barnier de quitter le gouvernement en mars alors que celui-ci répétait ces derniers jours que son départ était pour mai.