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LE FIGARO

Des parlementaires de droite et de gauche réclament une commission d'enquête pour lutter contre l'expansion du port de ce voile qui recouvre entièrement les femmes.

La burqa, qui voile une femme de la tête aux pieds, pourrait-elle être interdite dans les espaces publics en France ? 58 députés de toute tendance ont cosigné une proposition de commission d'enquête parlementaire pour réfléchir à la question. André Gerin, député-maire PCF de Vénissieux à l'origine de cette proposition, l'a transmise mercredi au premier ministre. Parmi ces parlementaires, en majorité des députés de droite : 3 PCF, 7 PS, 43 UMP, 2 NC, 3 Non Inscrits.
Si cette commission est créée, elle s'inscrirait dans la lignée de la commission Stasi, qui avait mené une réflexion sur la laïcité et le porte du voile à l'école en 2003.

«Nous sommes aujourd'hui confrontés, dans les quartiers de nos villes, au port par certaines femmes musulmanes de la burqa, voilant et enfermant intégralement le corps et la tête» écrit André Gerin, dans l'exposé des motifs du texte. « Il ne s'agit plus seulement d'une manifestation religieuse ostentatoire mais d'une atteinte à la dignité de la femme».

 

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Un peu d'humour britannique ci-dessous :

COMMUNIQUE CAP21

LOI HADOPI : UN SEVERE CAMOUFLET POUR LE GOUVERNEMENT


CAP21, parti fondateur du Mouvement Démocrate, se félicite de la décision du Conseil Constitutionnel de rejeter la disposition de la loi HADOPI prévoyant la coupure d’accès internet par une autorité administrative en cas de téléchargement illégal.

 

Comme Corinne LEPAGE l’avait indiqué dans une tribune publiée en mai, en privant les citoyens poursuivis d’accès à un juge, le texte violait délibérément la Constitution française, la Convention Européenne des Droits de l’Homme et le pacte signé par la France en 2005 qui reconnaît que le droit d’accès est un droit constitutionnel constitutif d’une liberté publique. On observera que c’était aussi la position du Parlement Européen

 

Cette décision des sages impose un sérieux camouflet au gouvernement. C’est une grande victoire pour les libertés publiques.

Nous fêtons  le 10 décembre le 60e anniversaire de la Déclaration  Universelle des Droits de L'homme.

Bien triste  anniversaire en vérité qui consiste à constater que  la seule chose qui soit vraiment universelle en matière de droits  l'homme, c’est leur violation. Certes, sur le papier , la Commission des Droits de l’Homme, la sous-commission chargée de la promotion des droits de l’Homme, le Haut Commissariat aux Droits de l’Homme existent et travaillent.

Mais, depuis  que la Libye et d’autres grands exemples démocratiques président aux destinées de ces grandes institutions, la caricature est devenue totale. Les droits de l'homme, en tant  qu'ils constituent avant tout le droit à vivre de manière décente, le droit à être éduqué, à pouvoir s'exprimer librement, à pouvoir être jugé équitablement, à pouvoir prétendre à l'égalité en particulier pour les femmes sont en réalité plutôt en régression qu’en progrès.

La responsabilité principale en incombe aux pays industrialisés, qui, depuis des décennies, ont accepté pour des raisons commerciales et, dans leur intérêt propre, de fermer les yeux sur les exactions qui pouvaient être commises, sur la corruption à laquelle certains ont du reste participé, sur les violences perpétrées contre les femmes, les dissidents ou les adeptes d'une religion autre que la religion principale.


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Bientôt, le président de la République pourra nommer et révoquer les présidents de France télévisions et de Radio France. Internautes, réagissez ! Rejoignez les premiers signataires de l'appel de Marianne pour l'indépendance et le pluralisme des médias.

Au nom des principes de la démocratie et des valeurs républicaines, les soussignés demandent au Parlement de renoncer à la loi qui permettrait au président de la République de nommer et de révoquer les présidents de France Télévisions et de Radio France.

Ils rappellent que la télévision et la radio publiques n’appartiennent pas au pouvoir politique, quel qu’il soit, mais à tous les citoyens.

Ils réitèrent leur engagement à défendre l’indépendance de la presse et le pluralisme de l’information.

Martine Aubry (première secrétaire du Parti socialiste), Ségolène Royal (présidente de la région Poitou-Charentes), François Bayrou (député, président du MoDem), François Léotard (ancien ministre de la Culture et de la Communication), Jean-Pierre Chevènement (sénateur), Nicolas Dupont-Aignan (député), Jack Lang (député), Noël Mamère (député), Jean-Luc Mélenchon (sénateur), Marielle de Sarnez (députée européenne).

Annick Coupé (porte-parole du syndicat SUD), Jean-Claude Mailly (secrétaire général de Force ouvrière), Bernard Van Craeynest (président de la CFE-CGC), Jacques Voisin (président de la CFTC), Anousheh Karvar (secrétaire nationale de la CFDT).

Hervé Bourges (ex-PDG de TF1, de France Télévisions et du Conseil supérieur de l’audiovisuel), Michèle Cotta (ex-présidente de la Haute Autorité audiovisuel), Jean-Claude Guillebaud (écrivain, journaliste), Laurent Joffrin (président de Libération), Jean-François Kahn (écrivain, journaliste, cofondateur de Marianne), Edwy Plenel (directeur de Médiapart), Philippe Val (directeur de Charlie Hebdo), Bernard Stiegler (philosophe).



Signez la pétition ici

L’Assemblée Nationale a décidé d’imposer un régime de rigueur aux autorités administratives indépendantes en maintenant au niveau de 2008 les dépenses de fonctionnement de 2009. Une économie de près d’1,7 millions d’euros est ainsi réalisée sur les dotations de la CNIL, de la HALDE, de la commission des comptes de campagne et des financements politiques ou encore de l’Autorité de la Concurrence. Ces autorités sont ainsi invitées à un fonctionnement « plus modeste » ou faudrait-il dire « moins dérangeant » !

Pour CAP21, parti fondateur du Mouvement Démocrate présidé par l’ancienne Ministre Corinne LEPAGE, cette décision justifiée par la rigueur budgétaire participe d’un ensemble de mesures qui contribuent au final à réduire le champ des libertés individuelles.

Pour Eric Delhaye, président délégué de CAP21, une telle décision est à mettre en perspective avec les 220 000 euros que les Ministères de l’Education Nationale et de l’Enseignement Supérieur entendent consacrer sur la veille de l’opinion sur le réseau web ou la constitution de fichiers de renseignements sur les citoyens comme EDVIGE dont on attend toujours la suppression . Pour CAP21, les signaux que l’Etat envoie sont particulièrement défavorables à la vitalité démocratique de notre pays.

S'adressant au pape, Nicolas Sarkozy affirmait que "c'est en pensant à la dignité de l'homme que nous affrontons la si délicate question de l'immigration, sujet immense qui demande générosité, respect de la dignité et en même temps prise de responsabilités". Il est temps de lever le voile sur la triste réalité que cachent ces belles paroles.

Depuis vingt-cinq ans, la Cimade porte le regard de la société civile au coeur des centres de rétention français. Cette association avait été approchée par le gouvernement dès la création en 1984 de l'enfermement administratif des étrangers, car son histoire était liée, plus que toute autre, à cette problématique. Au fil des ans, la Cimade s'est adaptée à une législation sans cesse modifiée par les gouvernements successifs, pour exercer tant bien que mal sa mission : la mise en oeuvre de l'exercice effectif du droit des étrangers enfermés.

Depuis 2003 avec l'instauration d'une politique chiffrée des expulsions, la Cimade a dû réagir. Le plus souvent dans l'indifférence générale, elle a tenté d'alerter l'opinion publique sur ce dont elle seule pouvait témoigner : la dégradation considérable de la situation des étrangers "retenus".

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Ndlr « La CIMADE a pour but de manifester une solidarité active avec ceux qui souffrent, qui sont opprimés et exploités et d’assurer leur défense, quelles que soient leur nationalité, leur position politique ou religieuse. » (Article 1 des statuts) http://www.cimade.org


La mobilisation contre le fichier Edvige et le lancement par la ministre de l’intérieur d’une concertation doit permettre de poser la question de tous les fichiers et des nouveaux rapports à établir entre liberté et sécurité du fait de la révolution technologique contemporaine.

Tout d’abord, revenons à la réalité d’Edvige. Il ne s’agit de ficher ni les terroristes reconnus ou en puissance qui figurent dans le fichier CRISTINA, ni les délinquants, délinquants présumés  et même personnes concernées par les actes de délinquances, victimes y compris qui figurent dans les fichiers STIC et JUDEX.

Alors, de qui s‘agit-il ? De la police politique propre à notre heureuse démocratie, qui certes préexistait à EDVIGE, et d’une nouvelle police sociale permettant de ficher tous ceux qui seraient , un jour susceptible non plus comme du temps du décret de 1991 de porter atteinte à la sécurité de l’Etat , mais simplement  de troubler l’ordre public : manifestants, opposants à un incinérateur ou à une autoroute, parents d'élèves ou citoyens manifestant contre la fermeture d'une école ou d'une maternité, militants des droits de l’Homme etc…Il est évident que la police doit pouvoir travailler mais les fichiers existants le lui permettent.

 

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Interview de Christian Terras, rédacteur de la revue Golias, observateur éclairé du monde de l'Eglise Catholique et combattant inlassable des intégrismes religieux et politiques :

"Sarkozy est fasciné par la démocratie américaine, où Dieu est omniprésent"

A l'occasion de sa visite en France et de son passage à Paris, le pape Benoît XVI a choisi de faire une intervention devant des personnalités du monde de la culture. Pourquoi un tel choix ?

- Le pape fait tout d'abord ce choix parce qu'il a une immense déférence pour la culture française. Lui-même est philosophe et théologien. On dit de lui qu'il est brillant intellectuellement. C'est un pape qui s'est nourri de la culture française et notamment théologique, en s'intéressant à des écrivains ou théologiens comme Paul Claudel, Jean Danielou… Benoît XVI est francophile, il adore la France. Cette intervention est une manière pour lui de rendre hommage à la France, à sa culture. Dans cette intervention, il devrait évoquer son dada : sa lutte contre le relativisme, la perte du sens dans notre société. Son message face à la modernité est : "Tout se vaut, rien ne dépasse, et heureusement que l'Eglise catholique est là pour dire la Vérité suprême".
Il marque là sa différence avec Jean-Paul II. Par tempérament, il est beaucoup plus à l'aise dans ce registre intellectuel, que dans le rôle de bateleur de foule. Son rôle, c'est d'être le "Herr professor" Ratzinger. Derrière le pape vit toujours le professeur, celui qui dispense des enseignements, explique, informe sur la doctrine de l'Eglise. Son intervention à Paris a été étudiée pour être dans ce registre.

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EDVIGE à la corbeille ? On n’en est pas encore là, mais le très controversé superfichier policier va d’ores et déjà subir une retouche. Hier soir, Nicolas Sarkozy est intervenu pour la première fois sur le sujet, flairant le malentendu croissant entre une partie de la société civile et la majorité, elle-même gagnée depuis ce week-end par les critiques émises par Hervé Morin, le ministre de la Défense, ou Laurence Parisot, la patronne du Medef.

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En attendant le collectif "Non à EDVIGE" va organiser une fête pour la Saint Edwige


Après les dénonciations des milieux associatifs, syndicaux, et politiques - jusqu'au ministre de la Défense Hervé Morin -, la présidente du Medef s'en est prise à son tour au fichier qui permet aux services de renseignements de collecter des informations sur tout militant ou toute personne "susceptible de porter atteinte à l'ordre public".

L'inquiétude et les protestations contre le fichier de police Edvige, qui devrait permettre aux services de renseignements de collecter des informations sur tout militant ou toute personne "susceptible de porter atteinte à l'ordre public", ont gagné ces derniers jours les rangs de la majorité. Après les inquiétudes exprimées samedi par le ministre de la Défense Hervé Morin, c'est au tour du patronat, avec Laurence Parisot, de demander, lundi 8 septembre, des explications au gouvernement.

Ces prises de position avivent la mobilisation d'un collectif de syndicats, de partis et d'associations qui doivent donner une conférence de presse mardi à Paris et assurent avoir réuni plus de 100.000 signatures dans une pétition pour l'abandon du fichier.

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Nous nous réjouissons (même si le devoir de mémoire n'est pas inutile !) de voir que de nouveaux responsables politiques prennent la parole ou la plûme pour combattre le projet de fichage EDVIGE après Corinne Lepage le 31 juillet 2008 et plusieurs associations.


Ainsi François Bayrou depuis le 1er septembre 2008 :  Voir ses propos et le recours déposé



En attendant, nous vous demandons instamment de signer et de faire circuler et signer la pétition autour de vous  pour soutenir l'action en recours sur Le site internet du collectif "Non à EDVIGE"


 

Sans débat public préalable, le gouvernement, par un décret publié au Journal officiel du 1er juillet 2008, a considérablement accru les capacités de fichage de nos concitoyens. Ce fichage sera assuré, à l’avenir, par la Direction centrale de la sécurité publique (fusion des Renseignements Généraux et de la DST).

A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le nom d’EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale). Il recensera, de manière systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées.

En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de renseignements identitaires sur les « suspects » (personne mais également groupe) simplement considérés, par la police, comme susceptibles, à l’avenir et de manière totalement hypothétique, de porter atteinte à « l’ordre public ».

Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles que : état civil, photographie mais aussi fréquentations, comportement, déplacements, appartenance ethnique, vie sexuelle, opinions politiques, philosophiques, religieuses, appartenances syndicales et associatives …

La police sera autorisée à consulter ce fichier en cas d’enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois.

Les mineurs ne seront pas épargnés puisque fait sans précédent dans notre République et particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé dès l’âge de 13 ans et cela sans qu’aucune infraction n’ait été commise et sur la seule base de leur dangerosité présumée.

Cette initiative gouvernementale, porteuse à l’évidence de nombreuses dérives, s’inscrit résolument dans le cadre de la mise en place d’une politique sécuritaire ouvertement revendiquée.

Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa parution, a suscité les plus vives réprobations de multiples organisations associatives, syndicales et politiques.

Pour voir la suite et  signer l'appel

 
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