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ALTERNATIVES ECONOMIQUES - JEAN GADREY


Un rapport britannique intitulé « La prospérité sans la croissance » fait à juste titre parler de lui. Il a été rédigé, ce qui lui donne du poids, par le très officiel commissaire du développement durable du Royaume-Uni, Tim Jackson. Ce dernier est connu des spécialistes des « nouveaux indicateurs de richesse » pour avoir coproduit en 1996 un indicateur de « bien-être économique durable » (ou « PIB vert ») pour le Royaume-Uni et la Suède.

 

Ce rapport contient d’excellents arguments incitant à en finir avec les idées et les politiques faisant de la croissance économique un impératif de progrès ou un synonyme de « prospérité », si l’on redonne à ce dernier terme son sens initial. Prospérité vient en effet de spero (s’attendre à) et pro (en avant) : en gros, faire en sorte que les choses aillent bien, ou mieux, au fil du temps, sans connotation d’abondance matérielle nécessaire. Un article en ligne sur le site de ContreInfo donne une idée résumée de ce rapport, qu’il faudrait vite traduire en français.


Il me semble toutefois que, pour être encore plus convaincant, ce texte devrait être retravaillé sur deux aspects : d’une part l’avenir de l’emploi et du système productif, d’autre part les perspectives concrètes d’amélioration du bien-être pour tous et de la santé sociale dans une trajectoire sans croissance.

 

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NdlR Jean GADREY, 65 ans, est Professeur émérite d'économie à l'Université Lille 1. Ses domaines de recherche sont la « Socio-économie des services » et les « Nouveaux indicateurs de richesse », titres de deux livres récents publiés à La Découverte, coll. Repères.

S'y ajoute le thème des inégalités, objet d'un essai "En finir avec les inégalités" (Mango, 2006). Il est membre du CNIS (Conseil National de l'Information Statistique). Il publie régulièrement des articles ou tribunes dans Alternatives économiques, Les Cahiers français, Politis, et Le Monde.

Jean GADREY travaille  au sein de la commission sur les nouveaux indicateurs de richesse économique créée depuis un an, sous la co-direction de Joseph STIGLITZ et  Amartya SEN, et avec pour coordinateur Jean-Paul FITOUSSI, pour la mise au point de nouveaux indicateurs de progrès économique et social supposés supplanter le Produit  Intérieur  Brut (PIB) et sa croissance.

 

ALTERNATIVES ECONOMIQUES - BLOG DE JEAN GADREY


On ne sait plus à quel saint indicateur se vouer. La France serait d’un côté le pays le plus attractif du monde pour sa qualité de vie et une terre d’asile pour les investissements venant de l’étranger, et, de l’autre, l’un des pires pour la confiance réciproque et pour la satisfaction de vie. Curieux pays ? Curieux indicateurs ? Non.

Premier indicateur. La France est une terre d’asile. Pas pour tous, on le sait, par exemple à Calais. Mais pour les investissements étrangers chez nous, oui. Selon la CNUCED, nous cartonnons année après année dans le peloton de tête des pays les plus attractifs. Dans le rapport 2008, nous sommes au troisième rang parmi les pays (dits) développés. En dépit des abominables 35 heures, des insupportables niveaux de prélèvements obligatoires et de notre État social obèse et inefficace, dit-on à droite, et parfois ailleurs.

Second indicateur. Un cabinet d’études nommé International Living produit chaque année un indicateur synthétique de qualité de vie visant à révéler les « best places to live », les pays où la qualité de vie est la meilleure. Détails sur http://www.internationalliving.com/ (c’est en anglais, of course).

 

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Jean GADREY, 65 ans, est Professeur émérite d'économie à l'Université Lille 1. Ses domaines de recherche sont la « Socio-économie des services » et les « Nouveaux indicateurs de richesse », titres de deux livres récents publiés à La Découverte, coll. Repères.

S'y ajoute le thème des inégalités, objet d'un essai "En finir avec les inégalités" (Mango, 2006). Il est membre du CNIS (Conseil National de l'Information Statistique). Il publie régulièrement des articles ou tribunes dans Alternatives économiques, Les Cahiers français, Politis, et Le Monde.

Jean GADREY travaille  au sein de la commission sur les nouveaux indicateurs de richesse économique créée depuis un an, sous la co-direction de Joseph STIGLITZ et  Amartya SEN, et avec pour coordinateur Jean-Paul FITOUSSI, pour la mise au point de nouveaux indicateurs de progrès économique et social supposés supplanter le Produit  Intérieur  Brut (PIB) et sa croissance.

La remise en cause du secret bancaire dans un certain nombre de pays européens est incontestablement une bonne nouvelle et un premier pas vers une remise en cause des paradis fiscaux à commencer par ceux qui ne sont pas coopératifs et à ce titre vont figurer sur une liste noire établie par l’OCDE en vue du sommet du G20 du 2 avril.

4 critères définissent les paradis fiscaux :
· Une  fiscalité inexistante,
·  l’accueil de non-résidents avec une simple boite aux lettres,
· Le secret bancaire absolu
· Le refus de pratiquer l’échange d’informations avec d’autres Etats


La levée du secret bancaire est donc un élément clé, mais il n’est pas le seul et le chemin vers la réduction du rôle, voire la suppression de ces paradis sera long. L’échec, ce week end des ministres des Finances à Londres le démontre, s’il en était besoin.

Les raisons en sont nombreuses, à commencer par le fait que l’économie internationale est organisée autour de ces paradis qui bénéficient en premier lieu aux pays de l’OCDE, qui font plus que les tolérer puisque pour beaucoup, ils les ont suscités. Ainsi, une enquête menée par Alternatives Economiques montre que toutes les entreprises françaises du CAC 40 sont fortement présentes dans les pays offrant des services financiers de type « paradis fiscaux ».

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Alors que les paradis fiscaux sont inscrits à l’agenda politique du G20, le mensuel Alternatives économiques publie, sur son site, une enquête sur la présence des entreprises du CAC 40 dans les centres financiers "off shore". Plusieurs ONG appellent à une action coup de poing à Jersey, symbole de « ces territoires opaques ».

Tandis que la question des paradis fiscaux et de leur rôle dans la crise financière mondiale doit être évoquée par le G20 le 2 avril prochain, le site du mensuel Alternatives Economiques publie une enquête exclusive sur la présence des entreprises du CAC 40 dans centres "off shore", échappant à toute régulation internationale.


Le constat est sans appel : « Toutes les multinationales françaises  y sont implantées, avec pratiquement 1 500 filiales offshore, réparties sur près d’une trentaine de territoires, des Bermudes à la Suisse en passant par Malte, Panama et… le Royaume-Uni », révèle l’enquête. Sans surprise, le secteur financier est le plus présent.


BNP Paribas, le Crédit Agricole et la Société Générale disposent de 361 entités "offshore". « Si l’on y ajoute les Banques Populaires, Dexia et la Banque postale (présente au Luxembourg), on atteint un total de 467 entreprises ».


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L'ancienne ministre, présidente de Cap21 et membre du Modem estime que les bénéfices records de l'entreprise "pourraient être une excellente nouvelle si l’origine de ce profit et son utilisation s’inscrivaient dans un développement durable".

Le super bénéfice de Total est le plus important jamais réalisé par une entreprise française avec près de 14 milliards d'euros, en hausse de 14 % par rapport à 2007, pour un chiffre d'affaires de 179,98 milliards d'euros. Cela pourrait être une excellente nouvelle si l’origine de ce profit et son utilisation s’inscrivaient dans un développement durable. La question de sa taxation éventuelle ne se poserait alors pas.


Certes, de nombreux parlementaires UMP se sont immédiatement opposés à une telle initiative en raison de l’importance de l’impôt acquitté en France par Total. Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP a affirmé : "13 milliards de bénéfices, ça veut dire environ 13 milliards d'impôts sur les sociétés pour l'État".

Malheureusement, c’est faux. Le chiffre de 14,1mds d’impôts que le groupe s’attend à payer en 2009 concerne le monde et pas seulement la France. Certes, l’impôt payé par Total en France est secret. Mais, une société paye ses impôts dans les pays où les filiales réalisent les bénéfices. Or les "impôts du résultat opérationnel net" sont de 14,5 milliards d'euros pour l'amont, (localisé hors de France) et de 143 millions pour l'aval.


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Face à l'explosion spectaculaire du chômage, les mesures prises jusque-là comme les annonces de Nicolas Sarkozy le 5 février ne sont pas à la hauteur de l'urgence, tant sociale qu'économique. L'analyse de Guillaume Duval, rédacteur en chef d'Alternatives Economiques.


Chômage : Nicolas Sarkozy fait-il ce qu'il faut ?

NdlR Guillaume Duval est rédacteur en chef d'Alternatives Economiques. Ingénieur, il a travaillé auparavant durant treize ans au sein de différentes entreprises multinationales.


envoyé par LJALTERECO

Le commerce équitable, qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que ça apporte? Pourquoi est-ce critiqué? Faites-vous votre propre opinion avec ces quelques éléments d'analyse...

Le commerce équitable – une problématique complexe


Le commerce équitable existe depuis les années 70 pour aider les petits producteurs de café d'Amérique du Sud défavorisés par différentes crises. Il s'est ensuite étendu à d'autres pays du Tiers Monde (ou pays en développement).

On le reconnaît car il est constitué de quatre grands principes :

- les producteurs reçoivent un prix dit « juste »

- le travail illégal des enfants est complètement interdit

- 70% des produits sont issus de l'agriculture biologique

- dans le prix que paie le « consom'acteur » est comprise une sorte de prime qui permet d'effectuer des projets communs à toute la coopérative (lutte contre la prostitution infantile, construction d'une école ou d'un hôpital, restauration d'une route...)


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CAP21 vient de ratifier ce manifeste :

Pour une croissance durable et solidaire au service d’une richesse partagée (résumé) :

Alors que l’heure est à la réforme du système financier international et aux plans de relance économique dans l’Union européenne pour remédier aux conséquences économiques et sociales inquiétantes de la crise actuelle, il est essentiel de s’attaquer aux maux profonds du système économique en vigueur.
Le Manifeste européen « Pour une croissance durable et solidaire au service d’une richesse partagée » avance douze propositions pour bâtir une croissance européenne durable et solidaire. Un nouveau modèle de croissance qui défend l’intérêt général européen et dans lequel la cohésion sociale est un moteur essentiel est proposé. Ce modèle repose, en plus d’une réglementation financière stricte, sur une économie plurielle soucieuse de développement économique, de progrès social et de qualité environnementale.


1. Obliger les marchés financiers à servir l'économie réelle
Contrôler, réguler et créer un gouvernement économique européen

2. Reconstruire les bases de l'économie réelle
Développer une économie verte, sociale et solidaire au service de l'intérêt général

3. Relancer de manière durable la production et la consommation
Viser une croissance saine et durable, créatrice de bien-être social et de revenus décents

4. Faire de la cohésion sociale le moteur de la croissance
Placer la cohésion sociale comme objectif et non comme conséquence de la croissance

5. Favoriser les investissements publics pour une économie verte, créatrice d'emplois
Investir dans les secteurs prioritaires du logement, de l'alimentation et du transport

6. Promouvoir la recherche et l'innovation
Impulser une révolution environnementale et créer un réseau européen
d'excellence

7. Soutenir le capital social et humain
Encourager le secteur de l'économie sociale, revaloriser la santé et l’éducation

8. Imposer des emplois de qualité pour relancer la productivité et la consommation
Soutenir les petites et moyennes entreprises, valoriser la diversité

9. Appliquer une fiscalité juste
Redistribuer de manière juste les richesses.

10. Promouvoir un développement territorial environnemental, social et solidaire
Favoriser la participation citoyenne

11. Collaborer avec les pays émergents et en développement
Investir dans des projets environnementaux et de solidarité

12. Soutenir les finances solidaires
Favoriser l’épargne solidaire, les investissements socialement responsables et les fonds de pension durables

Nous invitons les responsables politiques, économiques et sociaux à signer ce manifeste pour partager avec nous ce projet d’une croissance durable et solidaire.

 

Voir le texte complet

 

Ce manifeste est à l'initiative du Think tank européen "Fondation pour la solidarité" :


Think tank européen Pour la Solidarité
Rue Coenraets, 66
B-1060 Bruxelles
Belgique

Tél. : +32.2.535.06.63
Fax : +32.2.539.13.04

 

Le plan de relance présenté par Nicolas Sarkozy corrige la mauvaise politique budgétaire menée jusqu’ici par le gouvernement. Mais il n’a rien d’extraordinaire : les 26 milliards d’euros annoncés représentent 0,7 % du PIB par an, à comparer avec les 2,5 % du plan de relance américain.

Nicolas Sarkozy a solennellement présenté le 4 décembre son plan de relance de l'économie française à Douai, ville symbole des difficultés actuelles de la branche automobile (voir ici). Un plan que le président a voulu « ambitieux, audacieux et imaginatif ». Malgré les superlatifs qui ont entouré sa sortie, ce plan reste en réalité d'une ampleur limitée, notamment quand on le compare aux mesures déjà mises en œuvre aux Etats-Unis ou préparées pour 2009 par Barack Obama. Il vient toutefois corriger, et c'était plus que nécessaire, la politique budgétaire restrictive que constituaient les budgets 2009 de l'Etat et de la Sécurité sociale tels qu'ils ont été présentés et discutés au Parlement. 

Depuis deux mois, nous vivions en effet une situation surréaliste. Lors de son discours de Toulon, le 25 septembre dernier, Nicolas Sarkozy avait – à juste titre – souligné l'ampleur de la crise financière et de ses conséquences prévisibles sur l'économie réelle : « dire la vérité aux Français, c'est leur dire que la crise actuelle aura des conséquences dans les mois qui viennent sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d'achat », rappelait-il. Pourtant le lendemain même de ce discours, le gouvernement présentait un budget de rigueur pour 2009, avec des dépenses publiques en baisse, une fois l'inflation déduite, et même des budgets de l'emploi et du logement en baisse tout court, en valeur nominale. Et dans le même temps, ce budget prévoyait la hausse de différents prélèvements. Même chose quelques jours plus tard pour le budget de la Sécurité sociale.


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A la veille du sommet de Poznan sur le climat, une étude du WWF France soutient que réduire de 30% les émissions de CO2, par rapport à 1990, induirait la création nette de 684 000 emplois en France. Un argument contre les pays qui mettent en avant la crise pour contester les ambitions européennes.

Alors que certains pays membres comme l’Italie remettent en cause l’objectif minimum de l’Union Européenne de baisser de 20% les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020, le WWF France publie une étude montrant l’intérêt économique et social de poursuivre ces objectifs. Selon cette étude, qui se base sur d’autres analyses internationales, européennes et nationales, la France gagnerait au moins 684 000 emplois avec une économie génèrant 30% de gaz à effet de serre de moins qu’en 1990.
L’étude se veut exhaustive : elle prend en compte l’ensemble des secteurs d’activités et inclut la destruction d’emplois dans les secteurs en décroissance  (activités relatives aux produits pétroliers, charbon, gaz, électricité, ainsi que construction automobile et commerce automobile), mais aussi les destructions ou créations d’emplois induits par l’impact sur le pouvoir d’achat des ménages.


L’efficacité énergétique recrute
Ce sont les dépenses faites pour atteindre l’efficacité énergétique qui génèrent le plus d’emplois (564 000). Par exemple, les nouvelles lignes de transport ferroviaire vont créer des emplois dans les infrastructures, la construction de matériel ferroviaire et dans l’exploitation des lignes. Des emplois indirects seront également créés dans la chaîne de fournisseurs de ces secteurs (sidérurgie, métaux non ferreux…). Le secteur des énergies renouvelables créerait à lui seul plus d’emplois (316 000) que ceux détruits dans les filières énergétiques classiques (138 000) et automobiles (107 000).

D’autre part, l’étude du WWF émet l’hypothèse d’un baril de pétrole à 100 $ en 2020. Le scénario énergétique retenu (celui de NégaWatt, voir encadré) entraînerait donc une économie pour les ménages, synonyme de pouvoir d’achat. D’où un gain supplémentaire de 48 000 emplois (467 000 si le baril est à 150$).


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NdlR : Cette étude rejoint les analyses et conclusions déjà avancées en leur temps par le groupe  animé par Corinne Lepage qui a publié Ecoresp2, pour un new deal ecologique, Atelier de Presse, 2006. CAP21 a rappelé régulièrement depuis l'existence de ce gisement d'emploi important.

Celà nous incite à nous poser aussi la question de la campagne orchestrée actuellement contre l'implantation d'éoliennes sur le territoire français par plusieurs groupes d'acteurs proches du lobby nucléaire.

Elles sont plus de 600, emploient directement 15 000 personnes pour 3 milliards d'euros de volume d'affaires en région. Une véritable industrie.

La DRIRE Nord-Pas de Calais publie avec les branches professionnelles, les entreprises et surtout avec le Cd2E (Création et développement des éco-entreprises, basé à Loos-en-Gohelle) une intéressante étude sur cette nouvelle composante, très active, de l'économie régionale. « On ne voyait avant les marchés de l'environnement que par le prisme des pollutions, explique Christian Traisnel, directeur du Cd2E à Loos-en-Gohelle.


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Voir le rapport sur les éco-entreprises de la DRIRE Nord-Pas de Calais



Le projet Futurol a officiellement vu le jour en septembre, à Paris. D'un montant de 74 millions d'euros, il doit permettre la commercialisation d'un bioéthanol de deuxième génération, moins gourmand au plan agricole, à l'horizon 2015. Deux grandes entreprises nordistes font partie de l'aventure.

L'éthanol a été fortement décrié. On lui a imputé la faim dans le monde, la monoculture intensive, la hausse du prix des matières premières. On lui a donc reproché de faire pire que mieux.

 

Alors que le transport représente 50 % de la consommation de pétrole, le bioéthanol de deuxième génération doit permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre et la dépendance aux énergies fossiles, sachant qu'il faut encore aujourd'hui dépenser un litre de pétrole pour produire un litre d'éthanol.
« Bon espoir »
Le projet Futurol sera porté par une dizaine de partenaires, dont Lesaffre, leader mondial de la levure de panification (Marcq-en-Baroeul) et Téréos, leader dans les sucreries (Lille).

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