Recherche

Liens

Par Corinne Lepage


Avec l’annonce d’une possible pandémie, les théories du complot ont retrouvé comme aux plus belles heures du 11 septembre , un terreau fertile. Cette recrudescence est rendue possible par le fait que les vraies questions ne semblent pas posées et que l’alarmisme de l’OMS, soutenu par la plupart des gouvernements du monde apparaît incompréhensible pour les raisons qui sont avancées, alors qu’il l’est peut-être pour des raisons plus profondes qui ne sont pas exprimées.


Revenons sur la question première et sans doute, la plus importante pour le futur, celle de la cause initiale.


Comme le note , Michael Le Page, dans un article paru dans New Scientist, le nouveau virus est  un mixte de 4 virus : virus  porcin nord américain, virus aviaire nord américain, virus humain H1N1 et virus porcin existant en Asie et en Europe . Sans doute, est-il rare d’être infecté par deux virus en même temps et encore plus rare que ces virus viennent d’autres espèces. Mais cela peut se produire, notamment chez les porcs, qui peuvent réunir virus aviaires et humains . La recombinaison répétée peut produire des mélanges de la nature de ceux qui sont aujourd’hui observés. Il existe, du reste, des précédents de recombinaison  de virus humains et aviaires en Italie dans les années 80 et un virus H1N2 a été trouvé en Grande Bretagne dans les années 90 .

 

Voir la suite




Source : Le Monde

Les moins de 15 ans sont deux fois plus nombreux qu'avant à se rendre aux urgences pour consommation excessive d'alcool.

LE FIGARO - Angélique Négroni

Dérive inquiétante, les jeunes s'adonnent de plus en plus aux boissons alcoolisées. C'est pourquoi les députés ont décidé d'interdire les soirées où l'alcool est servi à volonté après le seul paiement d'une entrée. La mesure est excellente pour nombre de médecins qui s'inquiètent de la hausse des hospitalisations des jeunes pour ivresse. Une augmentation qui touche aussi les mineurs. Il s'agit d'une véritable explosion selon les dernières données hospitalières. Chez les moins de 15 ans, les hospitalisations ont augmenté de 50 % entre 2004 et 2007 (786 admissions contre 1 226). Le phénomène touche la France entière.


Au centre hospitalier universitaire de Nice, les urgentistes sont ainsi passés de 10 à près de 50 cas par an. «Depuis plusieurs années, les chiffres progressent», s'inquiète Hervé Haas, le responsable des urgences pédiatriques. Le mois dernier, cinq collégiennes de 14 à 15 ans ont été accueillies dans son service. Scénario désormais presque banal : ces adolescentes avaient profité de l'annulation d'un cours pour filer au magasin du coin s'acheter de la tequila. De retour dans leur classe, une heure plus tard, elles étaient ivres. «L'une d'elles était dans le coma», raconte Hervé Haas en poursuivant : «Ces ivresses concernent des mineurs de plus en plus jeunes. J'ai déjà dû m'occuper de gamins de 11 ans.» Mais ce phénomène inquiétant reste, selon lui, difficile à appréhender. «Nous ne voyons qu'une faible partie de l'iceberg. Seuls les états les plus graves sont portés à notre connaissance.» Au centre hospitalier du Mans, où l'on pousse le même cri d'alarme, les voyants sont également au rouge. «On est passé de 10 à plus de 100 ivresses par an», s'inquiète l'une des praticiennes, le docteur Michèle Damay.

Voir la suite

Déçus par le Grenelle, ONG, médecins, scientifiques et citoyens se rassemblent au sein d'un Réseau Environnement Santé pour faire en sorte que la santé environnementale soit mieux prise en compte par les politiques et les industriels.

Nous avons raté le Grenelle de l'environnement sur la question de la santé environnementale. Nous souhaitons un Grenelle de la santé. Cela fait des années que nous, ONG, scientifiques, etc, avons envie de démontrer le lien entre environnement et santé. Cela fait partie de notre quotidien, de la santé des familles, de celle nos enfants et des générations futures… Nous assistons à une augmentation constante des cancers, des maladies respiratoires… Le fait est que nous ne pouvons pas vivre en pleine santé sur une terre malade. Trop souvent on instille le doute sur ces questions, nous allons tenter d'installer la transparence. Le monde de l'environnement est extrêmement faible face au monde politique et industriel. Nous voulons une démocratie sanitaire, déclarait Serge Orru, directeur général de WWF France, lors de la conférence de presse annonçant le lancement du Réseau Environnement Santé (RES) ce mardi 3 mars.


Lancé sous l'égide de l'Alliance pour la planète et soutenu par les réseaux européens Health and Environment alliance (HEAL) et Women in Europe for commun future (WECF), le RES souhaite rassembler associations, scientifiques, médecins et citoyens au sein d'un réseau militant pour une meilleure prise en compte de la santé environnementale dans les politiques publiques, notamment celles de la santé. L'incidence du cancer a doublé en 25 ans. On peut estimer que deux tiers des cancers sont liés à des causes environnementales. La fertilité, l'asthme, la maladie de Parkinson, Alzheimer, l'autisme… sont soupçonnés d'être liés à l'environnement, précise André Cicolella, chercheur en santé environnement, porte parole du RES et fondateur de la fondation Sciences citoyennes. Notre objectif est de créer une période légitime de débat scientifique avant toute prise de décision politique.


Voir la suite


NdlR : Bravo ! Il y a peu de temps encore, l'Académie de Médecine  de France osait déclarer que l'influence de notre environnement sur la santé était négligeable. Cynisme ou incompétence  ou les deux ? Le fait est qu'il n'y a toujours pas de rapprochement statistique sérieux entre mode de vie, alimentation, exposition professionnelle et déclenchement de maladies comme les cancers.

M.E.

Toxicologue réputé, cofondateur de l’Andeva, l’association nationale de défense des victimes de l’amiante, il fut de ceux qui mirent leur savoir au service des victimes du travail et de l’environnement professionnel.

Il ne supportait pas que des hommes empoisonnent sciemment d'autres hommes. Il le supportait d'autant moins que les coupables se disaient scientifiques, comme lui. Alors Henri Pézerat traquait dans les organismes, dans le sol, dans l'eau, dans l'air, les doses infinitésimales, les particules microscopiques qui auraient dû permettre le crime parfait.


Le chercheur du CNRS démontait les alibis du tabagisme ou de l'alcoolisme qui dédouanaient si facilement des cancers suspects. Depuis plus de trente ans, le toxicologue pourchassait particulièrement une fibre invisible qui décime aujourd'hui une génération d'ouvriers : l'amiante. Il fut parmi les premiers à en dénoncer, sur la place publique, les effets ravageurs.

Henri Pézerat est mort à 80 ans, lundi 16 février. Mais jusqu'aux derniers jours, il récriminait encore contre la légèreté de ceux qui laissaient filer à l'étranger un porte-avions Clemenceau qu'il jugeait très toxique, vitupérait contre l'usage de la fibre céramique ou le fléau du saturnisme.


Voir la suite

Dans le cadre du Programme National Nutrition Santé  et à la demande de la Direction générale de la santé, l'Institut National du Cancer a coordonné l'actualisation de la brochure « Nutrition et prévention des cancers : des connaissances scientifiques aux recommandations ». Destinée aux professionnels de santé, elle actualise les connaissances sur ce sujet.

Lancé en 2001, le Programme National Nutrition Santé (PNNS 2001-2005) a pour objectif l'amélioration de l'état de santé de l'ensemble de la population en agissant sur l'un de ses déterminants majeurs : la nutrition, qui recouvre à la fois l'alimentation et l'activité physique. En 2006, le PNNS 2 (2006-2010) a été lancé afin de prolonger et d'amplifier les actions menées dans le cadre du PNNS 1.

Le PNNS a donné lieu à la publication de documents destinés au grand public et aux professionnels de santé. Cette brochure, dont l'INCa a coordonné l'actualisation, fait partie de la collection « les synthèses du Programme National Nutrition Santé ». Elle s'est appuyée sur l'expertise scientifique du réseau National Alimentation Cancer Recherche (NACRe), en partenariat avec l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (Afssa), l'Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé (INPES) et l'Institut de Veille Sanitaire (InVS).

La brochure fournit aux professionnels de santé les éléments essentiels pour, d'une part, encourager des comportements ou modes de vie et certaines habitudes alimentaires favorables à la réduction des risques vis-à-vis des cancers et pour, d'autre part, répondre à des questions qui leur sont fréquemment posées, ou abordées par les média, et souvent basées sur des idées non fondées.

Depuis près de 40 ans en effet, de très nombreux travaux ont cherché à identifier et à préciser le rôle de certains facteurs nutritionnels susceptibles d'intervenir comme facteurs de risque ou au contraire de protection dans le développement des cancers.

La brochure comporte deux parties. Dans la partie consacrée aux relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers, sont fournies des données sur l'exposition de la population française au facteur considéré, sur l'épidémiologie, sur les mécanismes, sur le niveau de preuve, sur d'autres arguments (interactions avec d'autres facteurs de risque, etc…), ainsi que des conclusions, des recommandations et des références.

 

Voir la suite

Téléchargez la brochure "Nutrition & prévention des cancers"

Le site www.notre-planete.info nous annonce cette bonne nouvelle en début d'année :

Effet domino ? A l'approche de la chandeleur, le marché européen de l'œuf est en pleine révolution : l'une après l'autre, les enseignes européennes de la grande distribution tournent le dos aux œufs de batterie.

Après Carrefour, Intermarché, Cora et Match en Belgique, l'ensemble des supermarchés néerlandais et suisses, Rewe et Aldi en Allemagne, Marks & Spencers, Waitrose et Coop au Royaume-Uni, le géant britannique Sainsbury's vient d'annoncer que les œufs de poules élevées en cage quitteront ses rayons en février. Est-ce la fin annoncée des œufs de batterie ?

Au Royaume-Uni, Sainsbury's deviendra le 5 février prochain la plus grande chaîne de grande distribution à cesser la vente d'œufs de poules élevées en cage. Les 2,5 millions d'œufs de batterie commercialisés chaque semaine dans ses supermarchés se verront alors remplacés par des œufs de poules élevées en plein air. La part des œufs de plein air chez Sainsbury's passera alors de 27% à 100%.


Voir la suite

Un an après le vote de la loi antitabac, Michel Delcroix, professeur d'obstétrique (Lille), responsable de Maternité sans tabac, estime que le fœtus n'est pas protégé contre le tabagisme maternel.

« Actuellement 36 % des femmes en âge de procréer fument régulièrement ou occasionnellement et 20 % poursuivent la cigarette jusqu'à la fin de leur grossesse », regrette le professeur Michel Delcroix.

LE FIGARO. - Vous soutenez que le fœtus n'est pas du tout protégé du tabagisme passif des parents.

Michel DELCROIX. - Avec ses décrets sur l'interdiction de fumer dans tous les lieux publics, le gouvernement vient de réussir la prévention du tabagisme passif. Mais quand la mère ou le père fume, le fœtus n'est pas protégé de la fumée de tabac ou de joint particulièrement dangereuse par le monoxyde de carbone (CO) qu'elle contient. Même si le fœtus n'est pas une personne juridique, son premier droit est d'être non-fumeur, c'est-à-dire d'être normalement oxygéné.

Malgré l'organisation de la conférence de consensus Grossesse et tabac, à Lille en octobre 2004, et la promotion par le ministère de la Santé de la charte maternité sans tabac signée par 340 maternités, plus d'un enfant sur cinq naît encore aujourd'hui après avoir été durant toute sa vie intra-utérine exposé au tabagisme maternel et/ou paternel.


Quels sont les risques pour le fœtus ?
La dangerosité sur le développement fœtal et le risque de handicap des toxiques majeurs, tabac, alcool, cannabis, toujours retrouvés dans le sang fœtal à des concentrations plus élevées que dans le sang maternel n'est plus à démontrer. La quantité de fumée inhalée et la durée d'exposition en sont deux éléments importants. L'exposition passive à la fumée de tabac ou de joints augmente pendant la grossesse le risque de retard de croissance intra-utérin et, lors de l'accouchement, le risque d'asphyxie du nouveau-né.

Le déficit d'oxygénation provoqué par l'inhalation de CO de la fumée de tabac ou de cannabis est la première cause toxique responsable de lésions cellulaires du système nerveux en développement, pouvant conduire dans certains cas à l'infirmité motrice d'origine cérébrale (Imoc) et dans une proportion beaucoup plus grande à des retards de croissance intra-utérins à l'origine de l'augmentation du nombre des faibles poids de naissance.


Voir la suite

 

NdlR : Comme pour l'alcoolisme, le "grand retour en arrière" n'est jamais exclu. Le combat pour la santé publique ne doit donc pas être oublié dans notre région. Il reste beaucoup à faire et il faut que nos élus s'empare de ce combat !

M.E.

Les Français ont de moins en moins d'intérêt pour leur santé. Ils ont le sentiment que le système de soins se dégrade, négligent la prévention, font de moins en moins de sport... Coup de blues passager ou fatalisme ?

Le baromètre santé Kiria/Philips/Ifop mesure chaque année ce que les Français pensent de leur système de soins. Cette année, les résultats sont plutôt pessimistes. Nos compatriotes s'impliquent de moins en moins dans la gestion de leur santé dans le même temps qu'ils s'inquiètent de l'évolution du système de soins.

Un désintérêt pour la santé

Le baromètre 2008 montre une baisse marquée de l'investissement des Français dans la gestion de leur capital santé, en particulier sur la prévention. Seulement 40 % d'entre eux font le lien entre leur médecin et la prévention. Une majorité pense donc que le médecin est là juste pour traiter les maladies.

  • Moins d'un Français sur deux est d'accord pour prendre des produits pour des raisons de prévention ;
  • Seul un Français sur deux s'occupe de sa santé. Ce chiffre est en constante baisse depuis 2006. 47 % des Français sont prêts à dépenser de l'argent pour rester en bonne santé même s'ils ne sont pas malades, contre 51 % en 2007 et 55 % en 2006.
L'étude indique que "Tout se passe comme si la conjoncture économique (baisse du pouvoir d'achat) et la politique santé (baisse des remboursements, franchise) rendaient les Français plus fatalistes, plus détachés et moins enclins à agir en préventif mais plutôt en cas de maladie et de besoin".
Les Français sont en outre moins disposés à faire des efforts pour rester en bonne santé, en particulier dans la gestion du poids, du stress, du sommeil, de l'alcool et du tabac. Par exemple, en 2006, 86 % d'entre eux pensaient qu'arrêter de fumer contribuait à rester en bonne santé, ils ne sont plus que 74 % à le penser en 2008.

Enfin, le baromètre fait apparaître un nouveau comportement : les Français accordent une confiance de plus en plus grande aux médias et à Internet.

Voir la suite

David Servan-Schreiber n'est pas scientifiquement parlant un spécialiste du cancer mais en tant qu'homme et militant, il dénonce cette maladie véritable conséquence de notre mode de vie occidental récent et des interactions néfastes avec un environnement de plus en plus pollué : air, eau, sols, alimentation, ondes électromagnétiques... Son combat nous parait devoir être relayé, soutenu par tous les partisans d'un vrai développement durable dont nous, CAP21 faisons partie.

David Servan Schreiber : Aujourd'hui, nous sommes en face d'une épidémie de cancer. Un Français sur quatre mourra de cancer. Et bien souvent avant l'âge de 65 ans. Je suis moi-même du mauvais côté des statistiques depuis mes 31 ans, quand j'ai découvert que j'avais une tumeur au cerveau.

Depuis 1940, nous assistons dans nos sociétés à une augmentation rapide et considérable des cancers les plus fréquents (poumon, sein, prostate, colon). Cela s'explique en partie par le fait que nous sommes plus nombreux à vivre plus vieux – assez longtemps pour développer un cancer – et que nous savons mieux le détecter. Mais ces deux facteurs ne rendent compte que partiellement de l'augmentation des cancers. Car chez les enfants et adolescents, les chiffres progressent aussi : de 1 à 1,5 % annuellement depuis les années 1970. Et il s'agit de cancers que l'on ne dépiste pas.

...

Voir la suite

NdlR David Servan-Schreiber, médecin psychiatre, Professeur de psychiatrie, Université de Pittsburgh, est auteur de l'ouvrage Anticancer, paru chez Robert-Laffont en 2007.

... et petit rappel non -exhaustif des interactions nuisibles entre eco-systèmes et polluants :


 


Au printemps dernier, peu après la remise du rapport de Corinne Lepage sur l’amélioration de l’accès à l’information, à l’expertise et à la justice, celle-ci donnait raison au lanceur d’alerte Pierre Méneton. Sans être mono maniaque du sel, ce Docteur en biologie de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) nous livre sa perception de l’alerte.

Actu-Environnement : Une des traductions des discussions du Grenelle de l’environnement pourrait être l’adoption d’une loi de protection des lanceurs d’alerte. Mais de qui parle-t-on ?

Pierre Méneton : Ce terme « lanceur d’alerte » recouvre diverses réalités. Il y a parmi eux les chercheurs du service public dont la mission statutaire est d’améliorer la santé de la population au travers de la recherche, de la formation et de la communication. Dans la réalité, la majorité d’entre eux reste confinée dans les labos à l’INRA, l’INSERM ou au CNRS. Seule une minorité soulève publiquement les problèmes de santé et d’environnement dont ils peuvent avoir connaissance par les résultats de leurs études ou par les échanges avec leurs pairs à travers le monde. On désigne cette minorité de « lanceurs d’alerte », du fait de l’inertie de la majorité. Ce sont eux, pourtant, qui remplissent le mieux la fonction pour laquelle ils sont payés par le contribuable.

....

Voir la suite

NdlR. Pierre Meneton est chargé de recherche à l’INSERM au sein du départemement de Santé Publique et d’Information Médicale (SPIM) de Jussieu. Une plainte en diffamation a été déposée par le lobby du sel (Comité des Salines de France et Compagnie des Salins du Midi et des Salines de l’Est) à l’égard d’un magazine (TOC) et de Pierre Meneton pour la publication de l’article "Sel, le vice caché" ci-joint en mars 2006. La phrase diffamatoire d’après le lobby est : "Le lobby des producteurs de sel et du secteur agroalimentaire industriel est très actif. Il désinforme les professionnels de la santé et les médias". Le procès a eu lieu le jeudi 31 janvier 2008 à 13h30 au Tribunal de Grande Instance de Paris. Le verdict a été prononcé le 13 mars 2008 : Relaxe pour Pierre Méneton !


Dans le cadre de l’établissement de limites maximales en résidus de pesticides communes au sein de l’UE, les associations écologistes alertent sur une augmentation possible des limites actuelles et intentent un procès à la commission.

L'utilisation de produits phytopharmaceutiques pour protéger les végétaux contre les effets des organismes nuisibles peut notamment engendrer la présence de résidus dans les produits traités, chez les animaux nourris avec ces produits et dans le miel produit par les abeilles exposées. Afin de protéger la santé des consommateurs, les Etats membres de l’Union européenne (UE) ont défini des Limites Maximales en Résidus (LMR) retrouvés sur ou dans les produits alimentaires.

...

Voir la suite
 
Blog : Pro sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus