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    <title><![CDATA[CAP21 Nord-Pas de Calais (Santé publique)]]></title>
    <link>http://www.cap21npdc.net/categorie-1265379.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Santé publique&quot; du blog &quot;CAP21 Nord-Pas de Calais&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[CAP21 Nord-Pas de Calais (Santé publique)]]></title>
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    <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 07:50:47 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 20 Feb 2012 07:50:47 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.cap21npdc.net</copyright>            <category>Santé publique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Alerte aux micropolluants dans notre environnement quotidien]]></title>
        <link>http://www.cap21npdc.net/article-alerte-aux-micropolluants-dans-notre-environnement-quotidien-98942567.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://img.over-blog.com/196x300/0/00/49/42/lecture/Alerte-aux-micropolluants.jpg" alt="Alerte aux micropolluants" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 10px 5px;"
    height="300" width="196">Elles sont invisibles, dans l’air, l’eau, le sol, ces centaines de milliers de molécules artificielles produites aujourd’hui par l’industrie. Les chercheurs détectent peu
    à peu leur présence, mais elles sont dispersées, souvent persistantes, se combinant entre elles hors de tout contrôle. Ce livre nous met en alerte sur cette contamination chimique très complexe,
    aux répercussions planétaires, et avec maintes retombées dans notre vie quotidienne. Les conséquences toxiques ou génétiques en sont très préoccupantes: cancers, asthme, obésité, baisse de la
    fertilité. Les micropollutions dues à l’agriculture, à nos produits d’hygiène, aux additifs de notre alimentation, aux médicaments, au trafic, aux rejets industriels, sont systématiquement
    décrites dans ce livre. Nous sommes plongés dans le monde du nanogramme, tel l’effet d’un sucre dans une piscine olympique. Mais c’est à cette échelle que bien des contaminants liés à notre
    activité industrielle et à nos gestes de chaque jour font courir à la nature et à notre santé des risques graves. Vaste problématique dont il est grand temps que l’opinion publique prenne
    conscience.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Le contenu :</strong> De notre confort quotidien à la menace invisible des micropolluants - Quelques catastrophes et le début des réglementations - D’où viennent les micropolluants ? - La
    délicate évaluation du risque environnemental - Alerte aux micropolluants - Les risques pour les humains - «Les 12 salopards» - Les pesticides - Les métaux et métalloïdes polluants - Encore
    d’autres polluants: biocides, médicaments, cosmétiques, nanoparticules - Agir contre la micropollution: les objectifs actuels, les nouveaux instruments - Une bombe à retardement - Glossaire -
    Sources bibliographiques - Livres et revues - Sites web
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Les auteurs :</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Nathalie Chèvre</strong> est écotoxicologue et travaille comme chercheuse et chargée de cours à l’Université de Lausanne. Ses recherches sont focalisées sur l’évaluation du risque des
    mélanges de substances chimiques. Etudes d’ingénieure en environnement, thèse à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et post-doc à Environnement Canada, Montréal. A travaillé plusieurs
    années à l’Eawag, Institut suisse de recherche dans le domaine de l’eau, sur la problématique du risque des pesticides et des médicaments.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Suren Erkman</strong> est responsable du groupe écologie industrielle à la Faculté des géosciences et de l’environnement de l’Université de Lausanne. Après des études de Lettres
    (philosophie) et de sciences (biologie) à l’Université de Genève, il a exercé une activité de journaliste scientifique dans divers médias en Suisse et à l’étranger. Dès le début des années 1990,
    il a participé à l’émergence de l’écologie industrielle, sujet de son doctorat en sciences de l’environnement à l’Université de technologie de Troyes. Il a également créé plusieurs entreprises,
    notamment SOFIES (Solutions for Industrial Ecosystems) à Genève, ainsi que le ROI (Resource Optimization Initiative) à Bangalore, en Inde.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em>Alerte aux micropolluants</em>, Presses polytechniques et universitaires romandes, Lausanne, 2011. 13,5 Euros. ISBN 978-2-88074-938-5.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Ecoutez leur interview sur la Radio Suisse Romande (RSR) <strong><span style="text-decoration: underline;"><a href=
    "http://www.rsr.ch/#/la-1ere/programmes/rien-n-est-joue/?date=12-01-2012">http://www.rsr.ch/#/la-1ere/programmes/rien-n-est-joue/?date=12-01-2012</a></span></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 11 Feb 2012 15:04:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0560c8cca570048ae0de20057d2f820f</guid>
                <category>Santé publique</category>        <comments>http://www.cap21npdc.net/article-alerte-aux-micropolluants-dans-notre-environnement-quotidien-98942567-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Environnement et santé : les chercheurs se mobilisent]]></title>
        <link>http://www.cap21npdc.net/article-environnement-et-sante-les-chercheurs-se-mobilisent-99222350.html</link>        <description><![CDATA[<p class="po-ti2" style="margin: 0pt; padding: 0pt; text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/00/49/42/logos/logo-lemonde.jpg" class="GcheTexte" alt="logo-lemonde.jpg" height="26" width="150">Plus de 3 000 signatures contre la suspension, en 2012,
    d'un programme de recherche français
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    La fronde s'amplifie après la suppression, pour 2012, du programme CESA, seul projet en France sur les contaminants de l'environnement et leurs effets sur la santé financé par l'Agence nationale
    de la recherche (ANR). Une pétition pour le rétablissement de cet appel d'offres, sur le site Petitionpublique.fr, a déjà réuni 3 330 signataires. Chercheurs et parlementaires multiplient les
    démarches auprès du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche. Ce dernier parle d'un simple décalage dans le temps.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    En 2011, pour sa première année de fonctionnement, le programme CESA avait distribué 8 millions d'euros pour des projets de recherche en santé environnementale et écotoxicologie. Un domaine dans
    lequel la France accuse du retard.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Les justifications de la décision de l'ANR ont fluctué. Dans un courriel du 14 novembre 2011 informant les chercheurs concernés que <em>" l'ouverture de l'appel à projets CESA est suspendue pour
    l'année 2012 "</em>, son responsable, le professeur Pierre Caumette, évoquait une réflexion engagée <em>" de façon à mieux redéfinir ses buts et ses objectifs par rapport aux programmes proches à
    l'ANR et à l'Anses</em> - Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail - <em>"</em>.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Puis, dans un courrier du 22 décembre, Jacqueline Lecourtier, directrice générale de l'ANR, invoquait la <em>" baisse régulière "</em> du budget de programmation scientifique de l'Agence, <em>"
    de 629 millions d'euros en 2010 à 515 millions d'euros en 2012 "</em>. Et affirmait sa volonté de ne pas diminuer l'aide apportée aux grands projets triennaux.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    D'où le sacrifice de certains programmes thématiques, comme le CESA, qui feront l'objet de deux appels au lieu de trois sur la période 2011-2013. Mme Lecourtier rappelle l'existence de programmes
    <em>" sur le même champ de recherche "</em>, lancés par l'Anses ou l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Elle rappelle que, depuis 2005, l'aide de l'ANR dans ce
    domaine s'élève à 65 millions d'euros pour 195 projets.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>" Décision politique "</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em>" Cela représente moins de 1 % de l'argent dont dispose l'ANR</em>, s'indigne Bernard Jégou, président du conseil scientifique de l'Inserm et l'un des premiers chercheurs mobilisés. <em>Sur
    les trois programmes thématiques arrêtés pour 2012, deux concernent l'environnement. C'est une décision politique. "</em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Lundi 6 février, le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Laurent Wauquiez, a indiqué qu'à la suite du report du programme CESA, un groupe de travail a été mis en place avec
    les ministères et institutions concernés. Ce groupe rendra, fin février, ses conclusions <em>" sur la configuration du "nouveau CESA" et son positionnement "</em>. Ce qui permettrait d'avancer à
    mars ou à début avril le lancement de ce programme.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Paul Benkimoun</strong>
  </p>
  <h1 style="background-color: #d3d3d3; text-align: center; width: 100%;">
    Pétition Pour le rétablissement de l’appel d’offre de l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) concernant les contaminants de l’environnement et leurs effets (CESA)
  </h1>
  <p>
    <strong><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=ANRCESA">http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=ANRCESA</a></span></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 10 Feb 2012 11:09:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2250bd8da1e9bc02c3afc888261c2f86</guid>
                <category>Santé publique</category>        <comments>http://www.cap21npdc.net/article-environnement-et-sante-les-chercheurs-se-mobilisent-99222350-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Il faut revoir cette excellente émission sur les dangers de l'aluminium]]></title>
        <link>http://www.cap21npdc.net/article-il-faut-revoir-cette-excellente-emission-sur-les-dangers-de-l-aluminium-97700350.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <img src="http://img.over-blog.com/300x91/0/00/49/42/logos/France5.gif" alt="France5" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;" height="91" width="300">La première
    diffusion a été réalisée hier, ce 22 janvier 2012 à 20 h 35 sur France .
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    L'aluminium envahit discrètement le quotidien. Il est pourtant toxique. Agent levant dans les pains et les viennoiseries, conservateur dans les charcuteries et les plats préparés, antiagglomérant
    dans le sel ou pour les crèmes cosmétiques, colorant dans les confiseries, blanchisseur dans les dentifrices, anti-transpirant dans les déodorants. Le métal multiplierait par deux les risques
    d'Alzheimer et les chercheurs découvrent peu à peu qu'il provoque d'autres maladies graves. Il est fortement soupçonné de conduire au cancer du sein via les anti-transpirants. Il y a trois ans,
    l'Europe a tiré la sonnette d'alarme et conseille à chacun de ne pas absorber plus d'un milligramme d'aluminium par semaine. Mais comment éviter la surdose ?
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Voici la vidéo remise en ligne par le site de l'ASEF
  </p>
  <p>
    <strong><a href="http://www.pluzz.fr/aluminium-notre-poison-quotidien-2012-01-22-20h35.html"></a></strong>
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xnyxlh" frameborder="0" height="448" width="560"></iframe><strong><a href=
    "http://www.pluzz.fr/aluminium-notre-poison-quotidien-2012-01-22-20h35.html"><br></a><em><a href="http://www.dailymotion.com/CREAixois" target="_blank"></a></em></strong>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x448/0/00/49/42/techno/669px-Gibbsite-crystal-3D-balls.png" class="CtreTexte" alt="669px-Gibbsite-crystal-3D-balls" height="448" width="500">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    La molécule d'hydroxyde d'aluminium, telle que présente, par exemple, dans un anti-transpirant.
  </p>
  <p>
    Celui qui a contribué à la réalisation de cette émission s'exprime sur le site de l'association Santé Environnement France (<strong><a href=
    "http://www.asef-asso.fr">www.asef-asso.fr</a></strong>)
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="line-height: 19px; font-size: 13px;"><strong><span style="color: #000080;">Dr Souvet, on parle beaucoup des dangers de l'aluminium notamment dans les déodorants. L'aluminium est-il
    vraiment dangereux?</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="line-height: 19px; font-size: 13px;">L’homme est exposé à l’aluminium de façon naturelle (sols, air, ingestion d’aliments provenant de la terre, eau de source). Mais, l’aluminium,
    contrairement au fer, n’apporte rien à l’organisme. Notre corps fait d’ailleurs tout pour le chasser et l’élimine en grande partie par les reins. Depuis les années 70, il est de notoriété
    publique que l’aluminium est très toxique et qu’il entraîne des troubles neurologiques importants.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="line-height: 19px; font-size: 13px;"><strong><span style="color: #333399;"><span style="color: #000080;">A quel stade peut-on parler d'intoxication?</span></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="line-height: 19px; font-size: 13px;">La dose limite est difficile à déterminer. D’abord parce que l’on a du mal à mesurer clairement le taux d’aluminium accumulé dans l’organisme. Ni
    les analyses de sang, ni les analyses d’urines n’apportent des preuves précises de la présence du métal et on ne les pratique aujourd’hui que sur dialysés. Il faudrait sans doute creuser d’autres
    pistes, comme l’étude des cheveux par exemple. Deuxièmement, l’aluminium n’agit pas seul, il peut se combiner à d’autres substances présentes dans le corps et former un cocktail explosif. En
    présence d’acide citrique, par exemple, son absorption est renforcée. Aussi, tout le monde n’est pas égal devant l’aluminium. Les personnes ayant des problèmes de reins ou des intestins plus
    fragiles pompent plus facilement le métal. A l’inverse, on sait que la silice rend le métal moins absorbable et neutralise en partie son action.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="line-height: 19px; font-size: 13px;"><strong><span style="color: #000080;">Quels effets un taux important d'aluminium produisent-ils sur l'organisme?</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="line-height: 19px; font-size: 13px;">L’aluminium est un neurotoxique avéré, ce qui signifie qu’il agit comme un véritable poison au niveau du système nerveux. Il déclenche toutes
    sortes d’encéphalopathies. Les malades ont du mal à se concentrer, deviennent confus, agités… Les troubles du comportement se multiplient sans raison apparente.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="line-height: 19px; font-size: 13px;"><strong><span style="color: #000080;">Lorsqu'on est contaminé, peut-on se détoxifier?</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="line-height: 19px; font-size: 13px;">Malheureusement non. Lorsque l’aluminium a atteint le cerveau, il ne peut plus en partir. C’est pourquoi la meilleure solution aujourd’hui reste
    de se tenir à l’écart du métal.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="line-height: 19px; font-size: 13px;"><strong><span style="color: #000080;">Comment se trouve t-on exposé à l'aluminium?</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="line-height: 19px; font-size: 13px;">Je conseillerai d’abord de r<strong>efuser les vaccins avec adjuvants</strong>. Ceux-ci sont bourrés d’hydroxyde d’aluminium responsables de ce
    que les spécialistes appellent la myofasciite à macrophages. Pour faire simple, une intoxication à l’aluminium qui se traduit par une grande fatigue, des douleurs dans tout le corps et des
    troubles cognitifs. Lors de la dernière grande campagne de vaccination l’hiver dernier (contre le virus H1N1), on a prouvé qu’il était possible de fabriquer des vaccins sans adjuvant, pourquoi ne
    pas généraliser la pratique aujourd’hui à l’ensemble des vaccins ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="line-height: 19px; font-size: 13px;">Ensuite, il faut éviter les <strong>pansements gastriques antiacides</strong> qui contiennent de l’aluminium en grande quantité. Trop souvent
    utilisés en automédication, ils favorisent l’absorption du métal.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="line-height: 19px; font-size: 13px;">Les citoyens doivent également faire pression auprès des distributeurs d'<strong>eau potable</strong> qui ajoutent des sels d’aluminium pour la
    rendre plus claire. Les consommateurs doivent les amener à changer de pratique en réclamant des analyses d’eau et en réclamant d’autres techniques de traitements. Paris utilise depuis 30 ans un
    traitement ferrique, le reste de l’Hexagone devrait pouvoir suivre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Enfin, éviter les <strong>cosmétiques contenant des sels d’aluminium</strong> : déodorants, crèmes solaires, maquillage, etc. Ces dérivés de l’aluminium entrent
    même dans la composition de certains anti-transpirants à hauteur de 25%. certaines études les ont impliqués dans les cancers du sein. Toutefois le problème du cancer reste multifactoriel et
    complexe alors, aluminium ou pas, le meilleur geste reste de ne pas du tout utiliser d’anti-transpirants, dont la fonction première est d'empêcher un phénomène normal et nécessaire au bon
    fonctionnement de notre organisme : la régulation de la température corporelle par la transpiration.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Cardi<span style="line-height: 19px;"><span style="font-size: 10pt;">ologue dans les Bouches-du-Rhône, Pierre Souvet est le Président et le co-fondateur de l’ASEF.
    En 2008, il a été élu&nbsp;<a style="color: #cc0000; text-decoration: none;" href="http://www.asef-asso.fr/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=104&amp;Itemid=97"><span style=
    "color: #000000;"><strong><span style="color: #0000ff;">"Médecin de l’année"</span></strong></span></a> en raison de son combat sur les questions de santé environnementale.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;"><span style="font-size: 10pt;">On peut aussi lire l'ouvrage d'investigation "Quand l'aluminium nous empoisonne" de Virginie Belle
    aux editions Max Milo, 2010.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><span style="line-height: 19px;"><span style="font-size: 10pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/00/49/42/lecture/Quand-l-aluminium-nous-empoisonne.jpg"
    class="noAlign" alt="Quand-l-aluminium-nous-empoisonne.jpg" height="588" width="400"><br></span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 07:26:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7203557359a7562b96b0cb4db6098dde</guid>
                <category>Santé publique</category>        <comments>http://www.cap21npdc.net/article-il-faut-revoir-cette-excellente-emission-sur-les-dangers-de-l-aluminium-97700350-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ces molécules qui empoisonnent petit à petit notre cerveau]]></title>
        <link>http://www.cap21npdc.net/article-ces-molecules-qui-empoisonnent-petit-a-petit-notre-cerveau-97133902.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <a href="http://idata.over-blog.com/0/00/49/42/lecture/Menaces-sur-nos-neurones.jpg"><img src="http://img.over-blog.com/181x300/0/00/49/42/lecture/Menaces-sur-nos-neurones.jpg" alt=
    "Menaces-sur-nos-neurones.jpg" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;" width="220" height="364"></a>Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le
    nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes&nbsp;? Ce livre révèle que ces maladies se
    préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des «&nbsp;mamans neurotoxiques&nbsp;». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions
    capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement
    si une véritable politique de prévention était menée.<br>
    Au moment où ce type de maladie a été déclaré “cause nationale” en France, l’enquête événement &nbsp;de Marie Grosman et Roger Lenglet accuse&nbsp;: malgré les connaissances scientifiques la
    prévention est gravement négligée.<br>
    Etudes et investigations rigoureuses à l’appui, les auteurs démontent le mécanisme d’un “effet d’aubaine” ignoble en faveur de l’industrie pharmaceutique et proposent des solutions face à cette
    crise sanitaire.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Marie Grosman</strong> est biologiste, spécialiste de santé publique. Elle est agrégée en sciences de la vie, diplômée en épidémiologie et en santé environnementale.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Roger Lenglet</strong> est un philosophe français et journaliste d'investigation, auteur en outre de nombreux ouvrages d'analyse et d'enquête.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xjw84u" width="560" frameborder="0" height="315"></iframe><br>
    <a href="http://www.dailymotion.com/video/xjw84u_menace-sur-nos-neurones-alzheimer-parkinson-et-ceux-qui-en-profitent_news" target="_blank">Menace sur nos neurones - Alzheimer, Parkinson.....</a>
    <em>par <a href="http://www.dailymotion.com/ActesSud" target="_blank">ActesSud</a></em>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 15 Jan 2012 10:19:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">43151bdce6f55d34e064095ab5325e3e</guid>
                <category>Santé publique</category>        <comments>http://www.cap21npdc.net/article-ces-molecules-qui-empoisonnent-petit-a-petit-notre-cerveau-97133902-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les solvants impliqués dans la maladie de Parkinson ?]]></title>
        <link>http://www.cap21npdc.net/article-les-solvants-impliques-dans-la-maladie-de-parkinson-94058849.html</link>        <description><![CDATA[<h3 style="text-align: justify;">
    <span><img src="http://idata.over-blog.com/0/00/49/42/logos/INRS.gif" alt="INRS.gif" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;" height="56" width="158">Une étude publiée
    dans la revue Annals of Neurology montre un lien possible entre l’exposition à certains solvants (trichloréthylène et perchloroéthylène) et la survenue de la maladie de&nbsp;Parkinson. Selon les
    chercheurs, l’exposition professionnelle augmenterait significativement le risque de développer la maladie.</span>
  </h3>
  <p style="text-align: justify;">
    Les <strong>solvants</strong> sont utilisés dans de nombreux <strong>secteurs industriels</strong>. On sait depuis longtemps que ces <strong>produits chimiques</strong> peuvent avoir des effets
    néfastes sur la santé des salariés exposés. Une <strong>exposition</strong> régulière, même à faible dose, peut entraîner à plus ou moins long terme des atteintes, dont certaines sont
    irréversibles (<strong>cancers</strong>, insuffisances rénales ou hépatiques, impact sur la reproduction…).
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Les travaux de <strong>chercheurs</strong> américains publiés dans la revue <em>Annals of Neurology</em> en novembre&nbsp;2011 montrent que le <strong>trichloréthylène</strong> et le
    perchloroéthylène, des <strong>solvants</strong> d’utilisation courante dans l’industrie, pourraient également augmenter les risques de survenue de la <strong>maladie de Parkinson</strong> chez
    les travailleurs exposés. La maladie de Parkinson est une pathologie <strong>neurodégénérative</strong> grave affectant le système nerveux central. Très invalidante, elle se caractérise notamment
    par des tremblements, un ralentissement des gestes et parfois des atteintes intellectuelles.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Ces résultats ont été obtenus à partir d’une étude réalisée auprès de 99&nbsp;paires de jumeaux dont un seul a développé la maladie. Les chercheurs ont retracé leurs parcours professionnels
    respectifs et évalué leurs expositions à 6&nbsp;solvants&nbsp;: le <strong>toluène</strong>, le xylène, le n-hexane, trichloréthylène, le perchloroéthylène et le tétrachlorure de carbone. Ils ont
    ainsi pu mettre en évidence un lien significatif entre l’exposition au trichloréthylène et le risque de survenue de la maladie de Parkinson. L’étude fait également apparaître une augmentation des
    risques consécutive à une <strong>exposition prolongée</strong> au perchloroéthylène et, dans une moindre mesure, au tétrachlorure de carbone. En revanche, aucun lien statistique n'a été trouvé
    pour les 3&nbsp;autres solvants évalués (toluène, xylène et n-hexane).
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Cet éclairage nouveau vient confirmer la nécessité de prévenir les risques liés à l’utilisation des solvants. La <strong>suppression</strong> ou la <strong>substitution</strong> des
    <strong>produits dangereux</strong> constitue la méthode de prévention la plus efficace. Si cela s’avère impossible, il est impératif de mettre en place des mesures de <strong>prévention
    collective</strong> (captage des polluants à la source, ventilation…). Quand ces mesures sont insuffisantes, les salariés susceptibles d’être exposés doivent être équipés de moyens de
    <strong>protection individuelle</strong>&nbsp;: vêtements de protection, gants, masques…
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Source : INRS <a href="http://www.inrs.fr/accueil/header/actualites/etude-solvant-parkinson.html">http://www.inrs.fr/accueil/header/actualites/etude-solvant-parkinson.html</a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 22 Dec 2011 07:45:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">97130c8441d792f63b400ecac17b2b6d</guid>
                <category>Santé publique</category>        <comments>http://www.cap21npdc.net/article-les-solvants-impliques-dans-la-maladie-de-parkinson-94058849-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Avec l'aspartame, nous sommes aux antipodes du principe de précaution !"]]></title>
        <link>http://www.cap21npdc.net/article-avec-l-aspartame-nous-sommes-aux-antipodes-du-principe-de-precaution-87299021.html</link>        <description><![CDATA[<h3 style="text-align: justify;">
    <strong><img src="http://idata.over-blog.com/0/00/49/42/logos/Les-Nouvelles.png" alt="Les Nouvelles" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;" width="383" height=
    "98">Le débat politique autour de la taxation des boissons sucrées a remis en avant les questions sur les risques éventuels de l'aspartame pour la santé. Marianne Buhler,</strong>
    <strong>gynécologue</strong><strong>, membre du bureau politique de CAP21 et membre du Réseau environnement santé, juge nécessaire de réévaluer la nocivité de cet édulcorant. Entretien.</strong>
  </h3>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <em>D'abord, qu’est-ce au juste que l'aspartame&nbsp;?</em>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/00/49/42/portraits/BUHLER-Marianne2.jpg" alt="BUHLER Marianne2" class=" GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;" width="150" height=
    "100">Marianne Buhler&nbsp;: Un édulcorant de synthèse ou, pour parler plus simplement, un produit chimique pauvre en calories dont le pouvoir sucrant est environ 200 fois supérieur à celui du
    saccharose. Rien ne démontre cependant que le recours à l’aspartame ait contribué à faire maigrir quiconque à long terme.<a id="haut" name="haut"></a>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    &nbsp;<em>Cet édulcorant est-il dangereux pour la santé&nbsp;?</em>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    Il est difficile de répondre car les études menées aux États-Unis en 1973 et 1974 <a href=
    "http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/bien-etre/1452-aspartame-aux-antipodes-du-principe-de-precaution-q#bas"><span style="font-size: 8pt;">(1)</span></a> ayant
    permis la mise sur le marché de l’aspartame n’ont jamais été publiées. Plusieurs scientifiques américains attestent qu’elles ont été effectuées sans aucune rigueur, ce qui aurait dû conduire à
    les invalider. En l’absence d’éléments scientifiques permettant de démontrer la nocivité de ce produit, le raisonnement qui sous-tend son autorisation est le suivant&nbsp;: Tant que rien ne
    démontre que c’est nocif, on ne l’interdit pas. Inutile de dire que nous sommes aux antipodes du principe de précaution. Il faudrait au contraire inverser la charge de la preuve, c’est-à-dire
    prouver l’innocuité du produit avant d’en autoriser la commercialisation.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <strong><a href="http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/bien-etre/1452-aspartame-aux-antipodes-du-principe-de-precaution-q">Lire la suite</a></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 26 Oct 2011 13:30:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">59b93860fda4ad41512ef250614992e2</guid>
                <category>Santé publique</category>        <comments>http://www.cap21npdc.net/article-avec-l-aspartame-nous-sommes-aux-antipodes-du-principe-de-precaution-87299021-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Bisphénol A interdit dans les contenants alimentaires]]></title>
        <link>http://www.cap21npdc.net/article-le-bisphenol-a-interdit-dans-les-contenants-alimentaires-86746830.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12px; color: #111111; font-family: verdana;"><img src="http://img.over-blog.com/300x99/0/00/49/42/techno/800px-bisphenol_a.svg.png" alt="800px-bisphenol a.svg" class=
    "GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;" height="99" width="300">CAP21 se réjouit du vote des députés pour interdire le Bisphénol A dans les contenants alimentaires. Cette
    mesure devrait réduire significativement l’exposition quotidienne à ce produit chimique qui a un effet hormonal (perturbateur endocrinien) et va contribuer à diminuer l’intoxication du fœtus via
    la contamination maternelle. Les preuves sont aujourd’hui accablantes pour montrer que cette exposition pendant la grossesse induit des effets sanitaires graves pendant l’enfance et à l’âge
    adulte (cancer, diabète-obésité, troubles de la reproduction et du comportement).<br>
    Les regards doivent maintenant se tourner vers la scène européenne où les institutions communautaires ne se distinguent pas par leur volontarisme sur les enjeux des perturbateurs endocriniens.
    Nous nous associons au Réseau Environnement Santé qui considère que c’est, en premier lieu, la crédibilité de l’Agence européenne de sécurité alimentaire, l’EFSA, qui est remise en question : «
    L’EFSA ne peut continuer de nier la réalité des connaissances scientifiques en maintenant une Dose Journalière Admissible qui ne tient pas compte des centaines d’études montrant des effets aux
    faibles doses.».<br>
    Après la loi sur les biberons au BPA, l’adoption du vote d’aujourd’hui met le gouvernement français en position et en devoir de faire évoluer la position de la Commission européenne<br>
    La France doit insuffler la dynamique qui fait défaut à l’échelle européenne en fédérant d’autres Etats-membres pour travailler à l’élaboration urgente d’une réponse globale aux enjeux des
    perturbateurs endocriniens.<br>
    Des solutions de remplacement existent. Les industriels sauront sans aucun doute s’adapter rapidement à la nouvelle législation.<br>
    Nous ne pouvons que déplorer que la loi ne se mettant pas en place avant 2014 pour tous les produits et 2013 pour ceux concernant les femmes enceintes et les nourrissons ce sont des millions
    d’enfant qui seront exposés au bisphénols d’ici cette date.<br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/00/49/42/portraits/BUHLER-Marianne2.jpg" alt="BUHLER-Marianne2.jpg" class=" GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;" height="100"
    width="150">En attendant nous devons informer la population des moyens à utiliser pour éviter le risque d’exposition en particulier des femmes enceintes comme de supprimer tout plastique au
    contact avec la nourriture, surtout lors du réchauffage au micro-onde, d’éviter les boissons en canettes et les boites de conserves qui ont tous un revêtement intérieur en BPA.<br>
    <br>
    Marianne Buhler<br>
    <br>
    Responsable des questions de Santé à Cap21</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 18 Oct 2011 08:46:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bf86b2a72cc496c27aae3f5673137fac</guid>
                <category>Santé publique</category>        <comments>http://www.cap21npdc.net/article-le-bisphenol-a-interdit-dans-les-contenants-alimentaires-86746830-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'ANSES reconnaît les effets sanitaires graves du Bisphénol A]]></title>
        <link>http://www.cap21npdc.net/article-l-anses-reconnait-les-effets-sanitaires-graves-du-bisphenol-a-85332185.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span class="Z025"><img src="http://idata.over-blog.com/0/00/49/42/logos/ANSES.png" alt="ANSES.png" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;" height="98" width=
    "271">Dans le cadre des travaux d'évaluation des risques liés au bisphénol A, l'ANSES publie aujourd'hui deux rapports : l'un relatif aux effets sanitaires du bisphénol A, l'autre à ses usages.
    Ce travail met en évidence des effets sanitaires, avérés chez l'animal et suspectés chez l'homme, même à de faibles niveaux d'exposition. Ces effets pourraient par ailleurs dépendre fortement des
    périodes d'exposition au regard des différentes phases de développement de l'individu, conduisant à identifier des populations particulièrement sensibles.<br>
    Ce travail constitue une étape dans le processus d'évaluation de risques qui va se poursuivre. L'Agence considère néanmoins disposer de suffisamment d'éléments scientifiques pour identifier
    d'ores et déjà comme objectif prioritaire la prévention des expositions des populations les plus sensibles que sont les nourrissons, les jeunes enfants, ainsi que les femmes enceintes et
    allaitantes.<br>
    Cet objectif passe par la réduction des expositions au bisphénol A, notamment par sa substitution dans les matériaux au contact des denrées alimentaires qui constituent la source principale
    d'exposition de ces populations.<br>
    Dans ce cadre, l'Agence soumet à consultation le résultat de ses travaux et lance un appel à contributions afin de recueillir d'ici fin novembre 2011 toute donnée scientifique concernant,
    notamment, les produits de substitution disponibles et les données relatives à leur innocuité et leur efficacité.<br>
    <br></span> <span class="Z016">Le travail de l'ANSES s'inscrit dans le cadre de saisines des pouvoirs publics datant de 2009 et 2010 sur les perturbateurs endocriniens, dont le bisphénol A. La
    première étape de l'expertise a consisté à identifier les différents usages du bisphénol A et, en parallèle, à caractériser l'ensemble de ses effets sanitaires. Cette première phase se concrétise
    par <a href="http://www.anses.fr/cgi-bin/countdocs.cgi?Documents/CHIM-Ra-BisphenolA.pdf" target="_blank">Les rapports</a> publiés aujourd'hui.<br>
    Sur la base de l'analyse de l'ensemble de la littérature scientifique disponible, le groupe d'experts de l'AnNSES a conclu à l'existence d'effets avérés chez l'animal (effets sur la reproduction,
    effets sur la glande mammaire, effets sur le métabolisme, le cerveau et le comportement) et d'autres, suspectés chez l'homme (effets sur la reproduction et sur le métabolisme des sucres et des
    graisses, pathologies cardiovasculaires). Ces effets sont mis en évidence à des doses notablement inférieures aux doses de référence utilisées à des fins réglementaires et plus particulièrement
    lors de certaines périodes de la vie correspondant à des périodes de susceptibilité aux effets du bisphénol A (grossesse, périodes pré et postnatale).<br>
    <br>
    Concernant les usages, l'Anses constate une très grande diversité de secteurs industriels déclarant une utilisation du bisphénol A. La production de plastique de type polycarbonate constitue une
    part majoritaire de son utilisation, sachant qu'une autre part importante sert à la synthèse de résines époxydes, notamment utilisées dans des matériaux au contact des denrées alimentaires.<br>
    <br>
    Les travaux de l'Agence se poursuivent pour évaluer les expositions humaines alimentaires et environnementales et caractériser les risques sanitaires du bisphénol A, ainsi que les risques liés
    aux autres substances potentiellement perturbatrices endocriniennes. La complexité et l'ampleur des questions posées conduisent à inscrire ces travaux d'expertise dans la durée. Néanmoins,
    l'Anses considère disposer de suffisamment d'éléments scientifiques pour identifier, dès à présent, que l'objectif prioritaire consiste à réduire les expositions au bisphénol A des populations
    les plus sensibles. Cet objectif passe par la substitution des usages du bisphénol A dans les articles qui leur sont destinés (matériaux au contact des denrées alimentaires, jouets, articles de
    puériculture, etc.) en recourant à des substances ou technologies alternatives dont l'innocuité est démontrée.<br>
    <br>
    Dans ce cadre et en parallèle à la poursuite de ses travaux, <a href="http://www.anses.fr/PN0801.htm">l'Agence lance un appel à contributions</a>, afin de recueillir, d'une part, des commentaires
    sur le contenu et les suites de ses travaux et d'autre part, toute donnée scientifique concernant, notamment, les produits de substitution disponibles ainsi que les données relatives à leur
    innocuité et leur efficacité. Cet appel à contribution est ouvert jusqu'au 30 novembre 2011, les informations qu'il permettra d'obtenir seront rendues publiques et feront l'objet d'une analyse
    détaillée par l'Agence dans le cadre de l'élaboration de ses recommandations qui seront publiées début 2012.<br>
    <br>
    En parallèle, l'Agence rappelle sa recommandation datant de 2010 et visant, à titre de prévention, à mettre à disposition du public une information claire sous forme d'un étiquetage systématique
    des ustensiles ménagers en contact avec les aliments, contenant du BPA et pouvant conduire à une exposition.<br>
    <br>
    Enfin, l'Agence transmettra également le résultat de ces premiers travaux relatifs aux effets sanitaires du bisphénol A aux instances européennes concernées (EFSA, ECHA…), en vue d'examiner la
    pertinence d'une révision des doses de référence utilisées à des fins réglementaires.<br>
    <br></span> <span class="Z025">Dans le cadre des travaux d'évaluation des risques liés au bisphénol A, l'Anses publie aujourd'hui deux rapports : l'un relatif aux effets sanitaires du bisphénol
    A, l'autre à ses usages. Ce travail met en évidence des effets sanitaires, avérés chez l'animal et suspectés chez l'homme, même à de faibles niveaux d'exposition. Ces effets pourraient par
    ailleurs dépendre fortement des périodes d'exposition au regard des différentes phases de développement de l'individu, conduisant à identifier des populations particulièrement sensibles.<br>
    Ce travail constitue une étape dans le processus d'évaluation de risques qui va se poursuivre. L'Agence considère néanmoins disposer de suffisamment d'éléments scientifiques pour identifier
    d'ores et déjà comme objectif prioritaire la prévention des expositions des populations les plus sensibles que sont les nourrissons, les jeunes enfants, ainsi que les femmes enceintes et
    allaitantes.<br>
    Cet objectif passe par la réduction des expositions au bisphénol A, notamment par sa substitution dans les matériaux au contact des denrées alimentaires qui constituent la source principale
    d'exposition de ces populations.<br>
    Dans ce cadre, l'Agence soumet à consultation le résultat de ses travaux et lance un appel à contributions afin de recueillir d'ici fin novembre 2011 toute donnée scientifique concernant,
    notamment, les produits de substitution disponibles et les données relatives à leur innocuité et leur efficacité.<br>
    <br>
    <br></span> <span class="Z016">Le travail de l'Anses s'inscrit dans le cadre de saisines des pouvoirs publics datant de 2009 et 2010 sur les perturbateurs endocriniens, dont le bisphénol A. La
    première étape de l'expertise a consisté à identifier les différents usages du bisphénol A et, en parallèle, à caractériser l'ensemble de ses effets sanitaires. Cette première phase se concrétise
    par <a href="http://www.anses.fr/cgi-bin/countdocs.cgi?Documents/CHIM-Ra-BisphenolA.pdf" target="_blank">Les rapports</a> publiés aujourd'hui.<br>
    Sur la base de l'analyse de l'ensemble de la littérature scientifique disponible, le groupe d'experts de l'Anses a conclu à l'existence d'effets avérés chez l'animal (effets sur la reproduction,
    effets sur la glande mammaire, effets sur le métabolisme, le cerveau et le comportement) et d'autres, suspectés chez l'homme (effets sur la reproduction et sur le métabolisme des sucres et des
    graisses, pathologies cardiovasculaires). Ces effets sont mis en évidence à des doses notablement inférieures aux doses de référence utilisées à des fins réglementaires et plus particulièrement
    lors de certaines périodes de la vie correspondant à des périodes de susceptibilité aux effets du bisphénol A (grossesse, périodes pré et postnatale).<br>
    <br>
    Concernant les usages, l'Anses constate une très grande diversité de secteurs industriels déclarant une utilisation du bisphénol A. La production de plastique de type polycarbonate constitue une
    part majoritaire de son utilisation, sachant qu'une autre part importante sert à la synthèse de résines époxydes, notamment utilisées dans des matériaux au contact des denrées alimentaires.<br>
    <br>
    Les travaux de l'Agence se poursuivent pour évaluer les expositions humaines alimentaires et environnementales et caractériser les risques sanitaires du bisphénol A, ainsi que les risques liés
    aux autres substances potentiellement perturbatrices endocriniennes. La complexité et l'ampleur des questions posées conduisent à inscrire ces travaux d'expertise dans la durée. Néanmoins,
    l'Anses considère disposer de suffisamment d'éléments scientifiques pour identifier, dès à présent, que l'objectif prioritaire consiste à réduire les expositions au bisphénol A des populations
    les plus sensibles. Cet objectif passe par la substitution des usages du bisphénol A dans les articles qui leur sont destinés (matériaux au contact des denrées alimentaires, jouets, articles de
    puériculture, etc.) en recourant à des substances ou technologies alternatives dont l'innocuité est démontrée.<br>
    <br>
    Dans ce cadre et en parallèle à la poursuite de ses travaux, <a href="http://www.anses.fr/PN0801.htm">l'Agence lance un appel à contributions</a>, afin de recueillir, d'une part, des commentaires
    sur le contenu et les suites de ses travaux et d'autre part, toute donnée scientifique concernant, notamment, les produits de substitution disponibles ainsi que les données relatives à leur
    innocuité et leur efficacité. Cet appel à contribution est ouvert jusqu'au 30 novembre 2011, les informations qu'il permettra d'obtenir seront rendues publiques et feront l'objet d'une analyse
    détaillée par l'Agence dans le cadre de l'élaboration de ses recommandations qui seront publiées début 2012.<br>
    <br>
    En parallèle, l'Agence rappelle sa recommandation datant de 2010 et visant, à titre de prévention, à mettre à disposition du public une information claire sous forme d'un étiquetage systématique
    des ustensiles ménagers en contact avec les aliments, contenant du BPA et pouvant conduire à une exposition.<br>
    <br>
    Enfin, l'Agence transmettra également le résultat de ces premiers travaux relatifs aux effets sanitaires du bisphénol A aux instances européennes concernées (EFSA, ECHA…), en vue d'examiner la
    pertinence d'une révision des doses de référence utilisées à des fins réglementaires.<br>
    <br></span> <span class="Z164">Pour en savoir plus :<br>
    <br></span> <span class="Z025">&gt; <a href="http://www.anses.fr/cgi-bin/countdocs.cgi?Documents/CHIM-Ra-BisphenolA.pdf" target="_blank">Téléchargez ici les rapports</a> "Effets sanitaires du
    bisphénol A" et "Connaissances relatives aux usages du bisphénol A"<br></span> <span class="Z0E9"><br></span><span class="Z025">&gt; <a href=
    "http://www.anses.fr/cgi-bin/countdocs.cgi?Documents/PRES2011CPA25.pdf" target="_blank">Téléchargez ici le dossier de presse</a> "Effets sanitaires et usages du bisphénol A"
    :<br></span><span class="Z016">- Anses et bisphénol A<br>
    - Bisphénol A, quels usages ?<br>
    - Les perturbateurs endocriniens<br>
    - L'Anses nouvel acteur de la sécurité sanitaire</span>.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 28 Sep 2011 09:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0230f08b8ceae21ceb155f1a96072713</guid>
                <category>Santé publique</category>        <comments>http://www.cap21npdc.net/article-l-anses-reconnait-les-effets-sanitaires-graves-du-bisphenol-a-85332185-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[In memoriam : David Servan-Schreiber, médecin psychiatre et humaniste]]></title>
        <link>http://www.cap21npdc.net/article-in-memoriam-david-servan-schreiber-medecin-psychiatre-et-humaniste-80312964.html</link>        <description><![CDATA[<h3 style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/00/49/42/logos/logo-lemonde.jpg" alt="logo-lemonde.jpg" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;" height="26" width=
    "150">27-07-2011
  </h3>
  <p style="text-align: justify;">
    Nous avions mangé une poêlée de légumes agrémentée d'huile d'olive et de curcuma, du quinoa, du pain complet, puis, en dessert, des poires au chocolat noir arrosées de sirop de gingembre et
    d'agave. Nous étions en février 2008, chez lui, à Neuilly-sur-Seine. Il nous avait invitée pour un repas <em>" simple et léger "</em> qu'il avait concocté lui-même et nous disait : <em>" Je n'ai
    jamais été en aussi bonne santé. "</em> David Servan-Schreiber mettait un point d'honneur à s'appliquer à lui-même ce qu'il avait découvert dans des publications scientifiques et à convaincre ses
    interlocuteurs que la nourriture était devenue un enjeu capital face aux maladies chroniques de notre siècle. Il ne disait jamais qu'il s'agissait d'un traitement miracle, mais simplement que
    l'alimentation pouvait contribuer à mieux se défendre face à la progression du mal.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/00/49/42/portraits/D.Servan-Schreiber-copie-1.jpg" alt="D.Servan-Schreiber-copie-1.jpg" class=" GcheTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;" height="255" width="241">Le neuropsychiatre, rendu célèbre par le succès de ses ouvrages <em>Guérir</em> et <em>Anticancer</em>, est mort dimanche 24
    juillet à l'hôpital de Fécamp. Il a été emporté par ce qu'il appelait <em>" la grosse, la méchante, la quasi finale "</em> rechute de son cancer au cerveau. Cela faisait dix-neuf ans que cette
    figure montante de la dynastie Servan-Schreiber (fils de Jean-Jacques Servan-Schreiber et neveu de Jean-Louis Servan-Schreiber) repoussait le crabe et défiait tous les pronostics médicaux. La
    maladie était devenue un combat personnel - une <em>" seconde naissance ",</em> écrivait-il -, puis partagé avec le grand public, et avait transformé sa vision de la médecine.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Il n'a que 31 ans lorsqu'est découverte sa tumeur au cerveau. A cette époque, après avoir soutenu son doctorat en sciences neurocognitives consacré aux <em>" mécanismes neurobiologiques de la
    pensée et des émotions ",</em> il termine son internat en psychiatrie à l'université Carnegie Mellon de Pittsburgh, aux Etats-Unis. Il y codirige le laboratoire de sciences neurocognitives
    cliniques. <em>" Notre but était de comprendre les mécanismes de la pensée en regardant ce qui se passait dans le cerveau. Je n'aurais jamais imaginé que ces recherches allaient me faire
    découvrir ma propre maladie "</em>, raconte-t-il dans <em>Anticancer</em>. Opération, chimiothérapie : la médecine moderne lui sauve la vie, mais, quelques années plus tard, il rechute. Il décide
    alors, en plus des traitements habituels, de rechercher tout ce qui pourrait aider son corps à se défendre de manière naturelle. <em>" Cette douleur, cette peur "</em>, témoigne-t-il, vont
    bouleverser sa vie professionnelle ; mais, pendant quinze ans, il ne dira rien de son cancer.
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  <p style="text-align: justify;">
    A contre-courant de la pensée scientifique dominante, le psychiatre va s'intéresser à des méthodes peu orthodoxes pour soigner les maladies des temps modernes (stress, anxiété et dépression)
    <em>" sans médicaments ni psychanalyse "</em>.
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  <p style="text-align: justify;">
    Avec <em>Guérir</em>, il popularise en France des techniques venues des Etats-Unis censées <em>" reprogrammer le cerveau émotionnel "</em> de telle sorte qu'il soit adapté au présent au lieu de
    continuer de réagir à des situations négatives passées. David Servan-Schreiber suscite alors le scepticisme, voire le mépris de la plupart des psychanalystes. <em>" C'était un mélange assez
    complexe d'une très grande rigueur scientifique avec un parcours universitaire irréprochable, et d'un côté autodidacte à travers sa propre expérience de la maladie "</em>, témoigne Serge Hefez,
    psychiatre et psychanalyste. Contrairement aux Etats-Unis, ce mélange des genres passe mal auprès des élites médicales françaises. On lui attribue un côté gourou de la médecine alternative aux
    relents New Age. En revanche, toutes ses conférences affichent complet. L'homme à la parole fluide et posée s'affiche en médecin de l'âme pour citadins stressés. " DSS ", comme on le surnomme,
    remet au goût du jour la méditation, l'acupuncture, la luminothérapie. Vante les vertus des oméga-3, ces fameux acides gras essentiels. Investit dans la création de la société Isodis Natura, qui
    commercialise des complémentaires alimentaires à base d'oméga-3. Popularise la cohérence cardiaque, une méthode de contrôle de la respiration qui a un effet indirect sur la régulation du système
    nerveux autonome et sur notre capacité à résister au stress. Et diffuse en France une méthode au sigle barbare : l'EMDR (désensibilisation et reprogrammation par des mouvements oculaires),
    découverte en 1987 par la psychologue américaine Francine Shapiro.
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    Méthodes " anticancer "
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    En 2007, il décide de révéler son cancer dans son ouvrage <em>Anticancer</em> et de livrer - études scientifiques à l'appui - les secrets de son combat contre la maladie : nutrition, exercice
    physique, lutte contre le stress et méditation. Rejoignant les conclusions du Fonds mondial de recherche contre le cancer, le chapitre consacré au rôle de l'alimentation dans la prévention de la
    maladie suscite un buzz médiatique. DSS devient l'homme du thé vert, du brocoli et des fruits rouges. Pourfendant l'alimentation industrielle, l'excès de viande rouge et de sucre, il considère
    que tout est à revoir dans le contenu de nos assiettes si l'on veut <em>" renforcer nos mécanismes naturels de défense contre le cancer "</em>.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Ses conférences où se mêlent anonymes touchés par la maladie et personnalités du monde du spectacle - comme son ami le comédien Bernard Giraudeau - font salle comble. Il rêve de susciter une
    <em>" prise de conscience politique "</em> sur le rôle de la nutrition comme a pu le faire Al Gore dans la lutte contre le réchauffement climatique. <em>Anticancer</em> devient un best-seller, un
    site Internet et trouve un écho dans la création d'un Fonds anticancer au sein du MD Anderson Cancer Center de l'université de Houston (Texas). David Servan-Schreiber se fait lanceur d'alerte. En
    2008, il signe un appel contre l'abus des antidépresseurs en France et la surmédicalisation du mal-être. La même année, il réunit 19 scientifiques pour lancer un appel sur les risques du
    téléphone portable sur le cerveau.
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  <p style="text-align: justify;">
    Mais, en juin 2010, la maladie l'a rattrapé. Sans jamais remettre en cause les traitements conventionnels, il a tenu, dans un livre testament, <em>On peut se dire au revoir plusieurs fois</em>
    (Robert Laffont, 158 p., 14 euros), à défendre ses méthodes <em>" anticancer "</em>. Lui qui parcourait l'Europe pour ses conférences disait regretter de s'être imposé un rythme de travail <em>"
    harassant et excessif "</em>. Il en tirait une <em>" leçon "</em>, comme un dernier conseil : <em>" Il ne faut pas s'épuiser. "</em> Parce que, comme il le rappelait à chacune de ses
    interventions publiques : <em>" Nous avons tous un cancer qui dort en nous. "</em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
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  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Sandrine Blanchard avec Paul Benkimoun et Martine Laronche</strong>
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    <em>Né le 21 avril 1961.&nbsp; Naissance à Neuilly-sur-Seine<br></em>
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    <em>1990-1996 Internat en psychiatrie à l'université de Pittsburgh, aux Etats-Unis ; codirecteur du laboratoire de sciences neurocognitives cliniques</em>
  </p>
  <p>
    <em><em>2001 Professeur de psychiatrie clinique à l'université de Pittsburgh</em></em>
  </p>
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    <em>2002 Crée et dirige l'Institut français d'EMDR</em>
  </p>
  <p>
    2003 Parution de " Guérir "(Robert Laffont)
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  <p>
    2007 Parution d'" Anticancer " (Robert Laffont)
  </p>
  <p>
    24 juillet 2011 Mort à Fécamp suite à un cancer du cerveau.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 27 Jul 2011 14:10:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aa1383885e820a331e4dfbf50cd13f2f</guid>
                <category>Santé publique</category>        <comments>http://www.cap21npdc.net/article-in-memoriam-david-servan-schreiber-medecin-psychiatre-et-humaniste-80312964-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les perturbateurs endocriniens : le temps de la précaution]]></title>
        <link>http://www.cap21npdc.net/article-les-perturbateurs-endocriniens-le-temps-de-la-precaution-79611167.html</link>        <description><![CDATA[<p class="align-justify" style="text-align: justify;">
    <strong>Lors de sa réunion du mardi 12 juillet, l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) a approuvé le rapport présenté par le sénateur Gilbert
    Barbier (RDSE, Jura) intitulé Les perturbateurs endocriniens, le temps de la précaution</strong>.<br>
    <br>
    Dans ce rapport, il rappelle que les inquiétudes relatives aux perturbateurs endocriniens proviennent de <strong>l’augmentation importante et non encore expliquée de maladies liées au système
    hormonal comme certains cancers ou des problèmes de fertilité</strong>. En France, l’incidence du cancer du sein a doublé depuis 1980. Il en serait de même du cancer du testicule dans les pays
    développés depuis 1970. En matière de fertilité, les chercheurs s’inquiètent d’une possible combinaison d’une baisse de moitié du nombre de spermatozoïdes et d’une augmentation des malformations
    génitales masculines.<br>
    <br>
    Le rapport souligne que les données scientifiques disponibles rendent crédible un lien de causalité entre ces maladies et l’action de substances perturbant le système endocrinien. En effet,
    l’impact avéré de certaines de ces substances sur les animaux sauvages, l’analogie avec des produits comme le Distilbène ou la chlordécone et plusieurs publications académiques vont dans ce
    sens.<br>
    Cependant, les incertitudes restent nombreuses notamment quant aux mécanismes d’action à faible dose, en mélange ou à des moments précis de la vie et quant aux différentes molécules
    impliquées.<br>
    Le sénateur Gilbert Barbier estime toutefois que les&nbsp;données disponibles sont suffisantes pour agir dès maintenant afin de protéger les populations les plus vulnérables, tout
    particulièrement&nbsp;les bébés et les femmes enceintes.<br>
    <br>
    Il propose donc&nbsp;:<br>
    - de renforcer l’effort de recherche et d’améliorer sa coordination pour relever les défis scientifiques posés par ce problème émergent de santé publique. Il demande plus particulièrement à ce
    que des efforts soient faits au niveau européen pour aboutir d’ici à 2013 à la validation de tests internationaux permettant de détecter les perturbateurs endocriniens&nbsp;;<br>
    &nbsp;- d’informer les consommateurs et d’apposer un pictogramme similaire à celui présent sur les bouteilles d’alcool pour indiquer sans ambiguïté aux femmes enceintes ou allaitantes qu’elles
    devraient éviter de s’exposer, elles et leurs jeunes enfants, à des produits contenant des perturbateurs endocriniens. L’apposition de ce logo serait soumise à un avis de l’ANSES dans le cadre
    des évaluations en cours des perturbateurs endocriniens potentiels&nbsp;;<br>
    &nbsp;- enfin, d’affirmer, au niveau européen, l’objectif d’interdire la présence de perturbateurs endocriniens dans les produits spécifiquement destinés aux femmes enceintes et allaitantes et
    aux jeunes enfants car le moment d’exposition peut être plus important que la dose, et d’accélérer la substitution des produits problématiques tels que les phtalates à chaîne courte (DEHP) dans
    les applications médicales à destination des publics sensibles.
  </p>
  <p class="align-center">
    Le rapport est en ligne : <a href="http://www.senat.fr/notice-rapport/2010/r10-765-notice.html" target="_blank">http://www.senat.fr/notice-rapport/2010/r10-765-notice.html</a>
  </p>
  <p class="align-justify" style="text-align: justify;">
    NdlR : L'Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), composé de 18&nbsp;députés et 18 sénateurs, a pour mission d’informer le Parlement et d’évaluer les
    lois et les politiques publiques de son ressort. Il est assisté d’un conseil scientifique de 24 experts de réputation internationale.
  </p>
  <p class="align-justify" style="text-align: justify;">
    On peut consulter aussi le <a href="http://reseau-environnement-sante.fr/category/dossiers-par-themes/effets-cocktails-perturbateurs-endocriniens/">site du réseau Environnement-Santé (RES)</a>
    qui assure une veille scientifique sur ce sujet des perturbateurs endocriniens depuis plusieurs années<em>.<br></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 18 Jul 2011 07:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4a1d8f197a2ca7da3ad3352e87893285</guid>
                <category>Santé publique</category>        <comments>http://www.cap21npdc.net/article-les-perturbateurs-endocriniens-le-temps-de-la-precaution-79611167-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
